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Matthieu 11:28 - Français-Jewish Bible Chouraqui 1987 Deutérocanoni

28 Venez à moi, vous tous, les fatigués, les surmenés; je vous donnerai le repos.

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Plus de versions

Bible catholique Crampon 1923

28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et ployez sous le fardeau, et je vous soulagerai.

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Français Bible Louis Segond - fls

28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos.

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FRANÇAIS Bible Vigouroux Catholique

28 Venez à Moi, vous tous qui êtes fatigués et qui êtes chargés, et Je vous soulagerai.

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Bible Darby en français

28 Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.

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FRANÇAIS Bible des Peuples 1998 - BDP1998

28 “Venez à moi, vous tous qui peinez, qui êtes surchargés, et je vous donnerai le repos.

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La Bible de Sacy 1759 - sacy

28 Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et qui êtes chargés, et je vous soulagerai.

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Matthieu 11:28
36 Références croisées  

L'humain, natif de la femme, bref en jours mais rassasié de tourment,


Oui, l'humain est enfanté pour la peine, et les fils de Rèshèph se haussent pour voler


Retourne, mon être, à ton repos; oui, IHVH-Adonaï t'a rétribué.


Oui, jour et nuit, tu alourdis contre moi ta main. Ma moelle s'est répandue aux ardeurs de l'été. Sèlah.


Rien d'intact en ma chair, en face de ton exaspération ; pas de paix en mes os en face de ma faute.


pour le rasséréner aux jours du malheur, quand le pourrissoir du criminel sera foré,


J'ai vu tous les faits qui se sont faits sous le soleil : et voici, le tout est fumée, pâture de souffle.


Toutes les paroles lassent, l'homme ne peut pas en parler. L'oeil ne se rassasie pas de voir, l'oreille ne se remplit pas d'entendre.


quelqu'un existe, sans second, sans fils, ni frères aussi, et sans fin à tout son labeur. Son oeil aussi ne se rassasie pas de richesse : "Pour qui dois-je peiner et priver mon être de bonheur ?" Cela aussi, fumée, intérêt du mal, lui !


Hoïe ! Nation fautive, peuple lourd de tort, semence de malfaiteurs, fils destructeurs ! Ils ont abandonné IHVH-Adonaï, dédaigné le sacré d'Israël. Ils s'aliènent en arrière.


Et c'est en ce jour, la racine d'Ishaï, qui se tient en bannière des peuples, les nations la consulteront. Et c'est son repos, la gloire.


lui qui leur a dit : "Voici le repos, laissez le fatigué se reposer. Voici le délassement". Mais ils ne consentent pas à entendre.


pour mettre aux endeuillés de Siôn, pour leur donner un brillant à la place de la poussière, l'huile de liesse à la place du deuil, la draperie de louange à la place du souffle terni, et leur crier : "Pistachiers de justice, plant de IHVH-Adonaï pour resplendir".


Tous ceux-là ma main les a faits; et ils sont, tous ceux-là, harangue de IHVH-Adonaï. Et cela je le regarde : l'humble, l'infirme du souffle, qui tremble pour ma parole.


Oui, je désaltère l'être fatigué; tout être mortifié, je le remplis.


Oui, les fils de Yehonadab bèn Rékhab ont réalisé l'ordre de leur père, ce qu'il leur avait ordonné. Mais ce peuple ne m'a pas entendu.


Ainsi dit IHVH-Adonaï: Dressez-vous sur les routes et voyez; demandez aux chemins de la pérennité quelle est la route du bien, et allez-y, trouvez le délassement de vos êtres. Mais ils disent: "Nous n'irons pas!"


Prenez sur vous mon joug, apprenez de moi que je suis humilié et petit de coeur : vous trouverez le réconfort pour vos êtres.


Ils lient des charges lourdes et les imposent sur les épaules des hommes; mais eux-mêmes ne veulent pas les mouvoir de leur doigt.


Tout ce que me donne le père viendra à moi; je ne jette pas dehors celui qui vient à moi.


Au dernier jour, le grand, de la fête, Iéshoua', debout, crie et dit : "Si quelqu'un a soif, qu'il vienne à moi et boive !


Maintenant donc, pourquoi éprouvez-vous Elohîms, en imposant sur le cou des adeptes un joug que nous-mêmes ni nos pères n'avons eu la force de porter ?


En tout je vous l'ai fait voir : à nous de soutenir les faibles en peinant ainsi, dans le souvenir des paroles de l'Adôn Iéshoua', qui a lui-même dit : 'En marche, plutôt donner que recevoir !'"


Le messie nous a libérés pour la liberté, donc tenez ferme et ne vous enfermez pas de nouveau sous le joug d'esclavage.


et vous, les tourmentés, de vous reposer avec nous, au découvrement de l'Adôn Iéshoua' du ciel, avec les messagers de son dynamisme,


Frémissons donc, tant que la promesse d'entrer dans son repos subsiste, que quelqu'un parmi vous n'y manque.


Le souffle et l'épouse disent: "Viens!" Que l'entendeur dise: "Viens!" Que l'assoiffé vienne, que le volontaire prenne l'eau de la vie, en présent gratuit!


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