Colossiens 3:10 - La Bible expliquée10 et vous vous êtes revêtus de la nouvelle nature : vous êtes des êtres nouveaux que Dieu, notre Créateur, renouvelle continuellement à son image, pour que vous le connaissiez parfaitement. voir le chapitrePlus de versionsBible catholique Crampon 192310 et revêtu l'homme nouveau, qui se renouvelle sans cesse selon la science parfaite à l'image de celui qui l'a créé. voir le chapitreFrançais Bible Louis Segond - fls10 et ayant revêtu l'homme nouveau, qui se renouvelle, dans la connaissance, selon l'image de celui qui l'a créé. voir le chapitreFRANÇAIS Bible Vigouroux Catholique10 et revêtez-vous du nouveau, qui se renouvelle, en avançant dans (à) la connaissance, conformément à l'image de celui qui l'a créé ; voir le chapitreBible Darby en français10 et ayant revêtu le nouvel [homme] qui est renouvelé en connaissance, selon [l’]image de celui qui l’a créé, voir le chapitreFrançais-Jewish Bible Chouraqui 1987 Deutérocanoni10 pour revêtir le nouveau : il se renouvelle en pleine connaissance, selon l'image de celui qui l'a créé. voir le chapitreFRANÇAIS Bible des Peuples 1998 - BDP199810 et vous vous êtes revêtus de l’Homme Nouveau, qui ne cesse de se renouveler pour atteindre la parfaite connaissance et rejoindre l’image de son Créateur. voir le chapitre |
Réveille-toi, Jérusalem, Le retour d'Israël dans son pays est présenté comme une procession pleine d'allégresse. Jérusalem est libérée et retrouve une fidélité nouvelle. Dans la seconde partie du livre d'Ésaïe, Sion ne désigne plus seulement la colline où est bâtie la ville de Jérusalem, mais devient un terme générique pour désigner les exilés rassemblés dans leur patrie sous la protection du Seigneur. Le prophète rappelle tous les exils, volontaires ou subis, que le peuple a connus. Pendant ces expériences douloureuses, Israël a appris que Dieu était avec lui en tout lieu, pas seulement à Jérusalem. réveille-toi vite, retrouve ta vigueur. Sion, ville de Dieu, mets tes plus beaux habits. Car les étrangers, les impurs ne mettront plus les pieds chez toi.
Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde, mais laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle. Vous pourrez alors discerner ce que Dieu veut : ce qui est bien, ce qui lui est agréable et ce qui est parfait. Le salut offert à tous, Juifs et non-Juifs, confère aux croyants une identité nouvelle et les unit tous en un seul corps (1 Cor 12.4-12). Vivre en chrétien est la bonne façon d'honorer Dieu ; pour Paul, c'est le culte et le sacrifice qui lui sont agréables. La grâce et les dons reçus par chacun doivent conduire à un comportement nouveau basé sur l'amour mutuel, le pardon aux ennemis (Matt 5.44 ; Luc 6.28), la solidarité et le partage (Deut 32.35 ; Prov 25.21-22).
Revêtez-vous de tout ce que nous offre Jésus-Christ le Seigneur et ne vous laissez plus entraîner par votre propre nature pour en satisfaire les désirs. Les premiers chrétiens croyaient à l'imminence du retour du Christ et donc de la fin des temps. Tout croyant doit se préparer à cette rencontre en menant une vie conforme à son appartenance au Christ. Ce thème se retrouve dans les évangiles comme dans les lettres (Luc 12.35-40 ; 1 Thess 4.13-18).
Par le baptême, donc, nous avons été mis au tombeau avec lui pour être associés à sa mort, afin que, tout comme le Christ a été ramené d'entre les morts par la puissance glorieuse du Père, nous aussi nous vivions d'une vie nouvelle. Aux chap. 6 et 7, Paul répond à d'éventuelles objections. Il vient d'annoncer que « là où le péché s'est multiplié, la grâce de Dieu a été bien plus abondante encore » (5.20). On pourrait en déduire qu'on a intérêt « à vivre dans le péché pour que la grâce de Dieu soit plus abondante » (v. 1). Faire le mal pour aboutir au bien, c'est absurde, répond Paul. Le péché est une puissance qui nous éloigne du Christ ; unis à la mort du Christ, le chrétien meurt au péché et se trouve ainsi libéré de cette puissance. C'est ce que représente le rite du baptême, toujours pratiqué par immersion dans l'Antiquité. Le baptisé disparaît un moment sous la surface de l'eau : c'est une sorte de mort. Il resurgit ensuite à l'air libre comme s'il naissait à une vie nouvelle. Il a échappé définitivement au péché et à la loi qui en renforçait le pouvoir.
Dieu a dit autrefois : « Que la lumière brille du milieu de l'obscurité ! » Eh bien, c'est lui aussi qui a fait briller sa lumière dans nos cœurs, pour nous donner la connaissance lumineuse de sa gloire divine qui resplendit sur le visage du Christ. Pour ceux qui croient, la Bonne Nouvelle de Jésus-Christ est la lumière qui illumine leur existence. Pour les autres, cette prédication reste obscure, quoique Paul agisse au grand jour et parle clairement. L'apôtre est appelé à proclamer avec force et honnêteté un Évangile glorieux. Mais il fait connaître ce trésor au milieu des oppositions et il est douloureusement conscient de sa faiblesse personnelle. Tout ce qu'il subit est comme une image de la mort de Jésus : à travers cette mort, surgit, pour les chrétiens de Corinthe, la vie véritable, celle qui vient de Dieu en Jésus-Christ.
En effet, c'est Dieu qui nous a formés ; il nous a créés, dans notre union avec Jésus-Christ, pour que nous menions une vie riche en actions bonnes, celles qu'il a préparées d'avance afin que nous les pratiquions. Dieu libère des habitudes et des conduites vides de sens, il arrache à la mort spirituelle, et il le fait gratuitement, avec compassion. Il donne à ceux qui s'unissent au Christ par la foi la possibilité de revivre. Alors leur vie se transforme, et ils deviennent capables d'accomplir les actions que Dieu a préparées pour eux. Ainsi, le salut poursuit son œuvre.