Imaginez un peu : s’accrocher à quelque chose qui nous fait du mal, une habitude, une substance, une activité, ou même une personne… C’est ça, l’addiction. Destructeur, n’est-ce pas ?
On est nombreux, même parmi les chrétiens, à se débattre avec ces problèmes, ces chaînes qui nous entravent. On se dit parfois que c’est à cause du passé, mais en Dieu, on est libre ! Christ nous a libérés de tout ça et a pardonné nos péchés. Accrochez-vous à cette vérité.
Rester dans le passé, c’est risquer de laisser ces liens, parfois issus d’héritages spirituels douloureux, se renforcer. C’est comme ouvrir une porte à l’ennemi et lui donner le droit d’entrer. Il faut refuser ça.
Il faut renoncer à ce qui vous maintient captif. Demandez à l’Esprit Saint de vous éclairer sur ces liens qui vous entravent. Laissez Dieu vous pardonner et vous guérir. C’est possible, croyez-moi.
Recevez son pardon, sa guérison. Qu’il nous aide tous à nous libérer de toute addiction, de tout ce qui nous empoisonne la vie. Comme le dit Jean 8:36, « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. »
Ce jour-là, il soulagera ton épaule de la charge qui l'écrasait, et ton cou du joug qui pesait sur lui. Tu seras si gras que le joug cédera.
Jésus leur répondit : « Oui, je vous le déclare, c'est la vérité : toute personne qui pèche est esclave du péché.
Vous allez jusqu'à dire : « Tout m'est permis ! » Oui, cependant tout ne vous est pas utile. Je pourrais dire : « Tout m'est permis », mais je ne me laisserai pas asservir par quoi que ce soit.
Ainsi, si quelqu'un est uni au Christ, il est une nouvelle création : ce qui est ancien a disparu, une réalité nouvelle est là.
Les épreuves que vous avez connues ont toutes été de celles qui se présentent normalement aux êtres humains. Dieu est fidèle à ses promesses et il ne permettra pas que vous soyez éprouvés au-delà de vos forces ; mais, au moment où surviendra l'épreuve, il vous donnera la force de la supporter et, ainsi, le moyen d'en sortir.
Revêtez la façon d'être du Seigneur Jésus Christ. Sortez d'une logique humaine qui a pour moteur les mauvais penchants.
Veillez et priez pour ne pas entrer dans l'épreuve. L'être humain est plein d'ardeur, mais il est faible aussi. »
Psaume de David. Le Seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien. Il me met au repos sur de verts pâturages, il me conduit au calme près de l'eau. Il me fait revivre ! Il me guide sur la bonne voie, car il est fidèle à lui-même. Même si je marche dans la vallée de l'ombre et de la mort, je ne redoute aucun mal, Seigneur, car tu m'accompagnes. Tu me conduis, tu me défends, voilà ce qui me rassure.
En effet, ce qui est mondain, c'est de vivre en fonction de ses désirs mauvais ou de vouloir tout ce que l'on voit et de se vanter de tout ce que l'on a. Tout cela vient non pas du Père, mais du monde.
Je veux proclamer ta grandeur, Seigneur, car tu m'as tiré hors du gouffre, tu n'as pas laissé mes ennemis s'amuser à mes dépens.
Ne te fie pas à ta propre intelligence, mais place toute ta confiance dans le Seigneur. Appuie-toi sur lui dans tout ce que tu entreprends et il guidera tes pas.
Le Seigneur s'oppose à ceux qui font le mal, afin d'éliminer leur nom de la terre. Dès que les justes appellent au secours, le Seigneur entend, il les délivre de toutes leurs détresses.
Annonce-moi ton pardon, il m'inondera de joie. Alors je serai en fête, moi que tu as écrasé !
Toi, Seigneur, tu es bon, prêt à pardonner, d'une immense bonté pour tous ceux qui t'appellent.
N'aie pas peur maintenant, car je suis avec toi. Ne lance pas ces regards inquiets, car ton Dieu, c'est moi. Je viens te rendre courage, j'arrive à ton secours et je te protège, ma main droite tient sa promesse.
Celui qui se place à l'abri auprès du Dieu très-haut et se met sous la protection du Dieu souverain, Aucun mal ne t'atteindra, aucun malheur n'approchera de chez toi. Car le Seigneur donnera l'ordre à ses anges de te garder où que tu ailles. Ils te porteront sur leurs mains pour que ton pied ne heurte pas de pierre. Tu marcheras sans risque sur le lion ou la vipère, tu piétineras le fauve ou le serpent. « Il est attaché à moi, dit le Seigneur, je le mettrai à l'abri ; je le protégerai, parce qu'il sait qui je suis. Il m'appellera au secours et je lui répondrai. Je serai à ses côtés dans la détresse, je le délivrerai, je lui rendrai son honneur. Je lui donnerai une vie longue et pleine, et je lui ferai voir que je suis son sauveur. » celui-là dit au Seigneur : « Tu es mon refuge et ma forteresse, tu es mon Dieu, j'ai confiance en toi. »
Oui, je veux bénir le Seigneur, sans oublier un seul de ses bienfaits. Bénissez le Seigneur, vous ses anges, qui, de toutes vos forces, faites ce qu'il dit et obéissez à sa parole ! Bénissez le Seigneur, vous, l'armée de ceux qui le servent, qui accomplissez tout ce qu'il désire ! Bénissez le Seigneur, vous tous qu'il a créés, partout où il gouverne ! Et moi aussi, je veux dire : « Béni soit le Seigneur ! » C'est lui qui pardonne toutes tes fautes, qui guérit toutes tes maladies, qui arrache ta vie à la tombe, qui te comble de tendresse et de bonté.
Dans leur malheur, ils crièrent vers le Seigneur, et il les sauva de leur détresse. Il les fit sortir de l'obscurité et des ténèbres et il rompit les liens de leur détention.
Avant tout, prends garde à ce que tu penses au fond de toi-même, car ta vie en dépend.
Porte-t-on du feu dans une poche sans que tout le vêtement s'enflamme ? Marche-t-on sur des braises sans se brûler les pieds ?
Le vin rend insolent et les boissons alcoolisées incitent au tapage. Qui se laisse enivrer ne deviendra pas sage.
Toi, mon enfant, écoute-moi et tu deviendras sage, tu iras droit ton chemin. Réfrène ton appétit si tu es un glouton. Ne fréquente pas les gens qui s'enivrent de vin et se gavent de viande. Car les buveurs et les gloutons seront réduits à la misère, à force de somnoler ils n'auront plus que des vêtements en loques à se mettre.
Pour qui s'écrie-t-on « malheur » et « hélas » ? Qui se dispute sans cesse et se plaint sans arrêt ? Qui reçoit des coups sans raison ? Qui a la vue trouble ? Ne convoite pas ses bons plats : c'est une nourriture décevante ! Ce sont ceux qui s'attardent à boire du vin et essaient sans cesse de nouveaux mélanges d'alcool. Ne sois pas tenté par la belle couleur du vin qui pétille dans la coupe. Il coule agréablement dans le gosier, mais finalement il ressemble à une morsure de serpent, au poison d'un reptile venimeux.
La personne qui ne contient pas sa colère est semblable à une ville sans défense devant une attaque.
D'une ferme intention, toi, Seigneur, tu le gardes en paix, car il te fait confiance. Faites confiance pour toujours au Seigneur, oui au Seigneur, le rocher de tous les temps.
Il redonne des forces à celui qui faiblit, il remplit de vigueur celui qui n'en peut plus. J'entends une voix crier : « Dans le désert, ouvrez le chemin au Seigneur ; dans cet espace aride, frayez une route pour notre Dieu. Les jeunes eux-mêmes connaissent la fatigue et la défaillance ; même les champions trébuchent parfois. Mais ceux qui comptent sur le Seigneur reçoivent des forces nouvelles ; comme des aigles qui s'élèvent à tire-d'aile, ils s'élancent, mais sans se lasser, ils avancent, mais sans faiblir.
Car moi, le Seigneur, je suis ton Dieu, je tiens fermement ta main droite, je te répète : « N'aie pas peur, j'arrive à ton secours. »
Peuple de Jacob, maintenant ton créateur, lui qui t'a formé, Israël, le Seigneur te déclare : « N'aie pas peur, je t'ai libéré, je t'ai appelé personnellement, tu m'appartiens. Mes témoins à moi, c'est vous mon peuple, déclare le Seigneur ; vous êtes mon serviteur, celui que j'ai choisi. Mon but est que vous sachiez, que vous croyiez et compreniez qui je suis, moi. Avant moi il n'y a pas eu de dieu, et après moi il n'y en aura pas. Le Seigneur, c'est moi et moi seul. À part moi, pas de sauveur. C'est moi qui apporte le salut, moi aussi qui l'annonce et qui le fais savoir ; ce n'est pas un dieu étranger que l'on trouverait chez vous. Vous êtes témoins que je suis Dieu, déclare le Seigneur, et que je le resterai. Personne ne me forcera la main, et ce que je fais, personne ne le changera. Voici ce que le Seigneur déclare, lui qui prend votre cause en main, lui le Dieu d'Israël qui est saint : « Par amour pour vous j'envoie quelqu'un à Babylone pour faire tomber tous les verrous. Alors, chez les Babyloniens, les cris de joie se changeront en lamentations. Je suis le Seigneur, le Dieu saint, le créateur d'Israël, votre roi. » Voici ce que le Seigneur déclare, lui qui a ouvert jadis un chemin dans la mer, qui a tracé un passage à travers l'eau profonde. Jadis il a mis en marche des chars et des chevaux, des armées avec leur corps d'élite. Celles-ci sont tombées pour ne plus se relever, elles sont éteintes, consumées comme la mèche d'une lampe. Il déclare donc maintenant : « Ne pensez plus au passé, ne vous préoccupez plus de ce qui est derrière vous. Car je vais faire du nouveau ; on le voit déjà paraître comme un bourgeon, vous saurez bien le reconnaître. Oui, dans le désert j'ouvrirai un chemin, dans ces lieux arides je ferai couler des fleuves. Quand tu traverseras l'eau, je serai avec toi ; quand tu franchiras les fleuves, tu ne t'y noieras pas. Quand tu passeras à travers le feu, tu ne t'y brûleras pas, les flammes ne t'atteindront pas.
J'ai passé l'éponge sur tes révoltes. Voilà tes fautes effacées, comme un nuage qui passe. Je t'ai libéré, reviens à moi. »
Pourtant c'est à cause de nos crimes qu'il était blessé, c'est à cause de nos fautes qu'il était accablé. Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés ; et par les coups qu'il a reçus, nous sommes guéris.
Le jeûne tel que je l'aime, le voici, vous le savez bien : c'est libérer ceux qui sont injustement enchaînés, c'est les délivrer des contraintes qui pèsent sur eux, c'est rendre la liberté à ceux qui sont opprimés, bref, c'est supprimer tout ce qui les tient esclaves.
Seigneur, si tu me guéris, je serai guéri ; si tu me sauves, je serai sauvé, et la louange qui monte en moi, c'est encore toi qui la fais naître.
Car moi, le Seigneur, je sais bien quels projets je forme pour vous ; et je vous l'affirme : ce ne sont pas des projets de malheur mais des projets de bonheur. Je veux vous donner un avenir à espérer.
Je vous donnerai un cœur nouveau, je mettrai en vous un esprit nouveau. J'enlèverai votre cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai en vous mon Esprit, je vous rendrai ainsi capables d'obéir à mes lois, d'observer et de pratiquer les règles que je vous ai prescrites.
Ne te réjouis pas à mon sujet, mon ennemi ! Je suis tombé, mais je me suis relevé ! Lorsque j'habiterai dans les ténèbres, le Seigneur sera ma lumière !
Cherchez d'abord le règne de Dieu, cherchez à faire sa volonté, et Dieu vous accordera aussi tout le reste.
Venez à moi vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et laissez-moi vous instruire, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour tout votre être. demander à Jésus : « Es-tu celui qui doit venir ou devons-nous en attendre un autre ? » Le joug que je vous invite à prendre est bienfaisant et le fardeau que je vous propose est léger. »
« L'Esprit du Seigneur est sur moi, il m'a choisi pour son service afin d'apporter la bonne nouvelle aux pauvres. Il m'a envoyé pour proclamer la délivrance aux prisonniers et aux aveugles le retour à la vue, pour libérer les opprimés,
Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que toute personne qui croit en lui ne périsse pas mais qu'elle ait la vie éternelle. Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui.
Jésus leur adressa de nouveau la parole : « Moi je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans l'obscurité, mais il aura la lumière de la vie. »
Le voleur ne vient que pour voler, tuer et détruire. Moi, je suis venu pour qu'ils aient la vie et qu'ils l'aient en abondance.
Jésus lui répondit : « Moi, je suis le chemin, c'est-à-dire la vérité et la vie. Personne ne vient au Père autrement que par moi.
C'est la paix que je vous laisse, c'est ma paix que je vous donne. Je ne vous la donne pas à la manière du monde. Ne soyez pas troublés, ne soyez pas effrayés.
Moi je suis la vigne, vous êtes les sarments. La personne qui demeure unie à moi, et à qui je suis uni, porte beaucoup de fruits, car sans moi vous ne pouvez rien faire.
Je vous ai dit tout cela pour qu'en restant unis à moi, vous ayez la paix. Dans le monde, vous avez à souffrir. Mais prenez courage ! J'ai vaincu le monde ! »
Mais Dieu nous a prouvé à quel point il nous aime : le Christ est mort pour nous alors que nous étions encore pécheurs.
Sachons bien ceci : l'être humain que nous étions auparavant a été mis à mort avec le Christ sur la croix, afin que notre solidarité avec le péché soit brisée et que nous ne soyons plus les esclaves du péché.
Le péché ne doit donc plus régner sur votre corps mortel pour vous faire obéir aux désirs de ce corps. Ne mettez plus vos bras et vos jambes au service du péché comme instruments du mal. Au contraire, offrez-vous à Dieu, comme des êtres revenus de la mort à la vie, et mettez-vous tout entiers à son service comme instruments pour établir ce qui est juste.
Vous le savez bien : si vous vous mettez au service de quelqu'un pour lui obéir, vous devenez les esclaves du maître auquel vous obéissez ; il s'agit soit du péché qui conduit à la mort, soit de l'obéissance à Dieu qui conduit à une vie conforme à ce que Dieu veut. Mais remercions Dieu ! Vous qui étiez auparavant esclaves du péché, vous avez maintenant obéi de tout votre cœur au modèle présenté par l'enseignement que vous avez reçu. Vous avez été libérés du péché et vous êtes au service de la justice.
Oui, il n'y a maintenant plus aucune condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus Christ. Si le Christ est en vous, votre corps reste tout de même destiné à la mort à cause du péché, mais le souffle de l'Esprit est vie en vous, parce que vous avez été rendus justes devant Dieu. Si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ressuscité le Christ d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères et sœurs, nous avons des obligations, mais non envers la faiblesse humaine pour vivre selon sa logique. Car si vous vivez selon cette logique, vous allez mourir. Mais si, par l'Esprit saint, vous faites mourir le comportement de votre être égoïste, vous vivrez. Toutes les personnes qui sont conduites par l'Esprit de Dieu sont enfants de Dieu. Car l'Esprit que vous avez reçu n'est pas un esprit qui vous rende esclaves et qui vous remplisse encore de peur ; mais c'est l'Esprit saint qui fait de vous des enfants de Dieu et qui nous permet de crier à Dieu : « Abba, Père ! » L'Esprit de Dieu atteste lui-même à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Nous sommes ses enfants, donc nous sommes aussi ses héritiers ! Oui, héritiers de Dieu, héritiers avec le Christ ! Car si nous souffrons avec lui, nous serons aussi avec lui dans sa gloire. J'estime en effet que les souffrances du temps présent ne sont pas comparables à la gloire que Dieu nous révélera. La création entière attend avec impatience le moment où Dieu révélera ses enfants. Car la loi de l'Esprit saint, qui donne la vie par Jésus Christ, m'a libéré de la loi du péché et de la mort.
Les préoccupations humaines mènent à la mort ; mais les préoccupations spirituelles mènent à la vie et à la paix.
Si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, alors Dieu qui a ressuscité le Christ d'entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.
Nous savons que toutes choses contribuent au bien de ceux et celles qui aiment Dieu, et qu'il a appelés selon son projet.
Frères et sœurs, puisque Dieu a ainsi manifesté sa bonté pour nous, je vous invite à vous offrir vous-mêmes en sacrifice vivant, qui appartient à Dieu et qui lui est agréable. C'est là le véritable culte conforme à la parole de Dieu. Comme les membres d'une même famille, aimez-vous d'une affection profonde ; mettez un point d'honneur à vous respecter les uns les autres. Ayez un esprit plein d'ardeur. Ici et maintenant soyez prêts à servir. Servez le Seigneur avec un cœur plein d'ardeur. Réjouissez-vous à cause de votre espérance. Soyez patients dans la détresse. Priez avec fidélité. Venez en aide à vos frères et vos sœurs dans le besoin. Pratiquez sans cesse l'hospitalité. Demandez la bénédiction de Dieu pour ceux qui vous persécutent ; demandez-lui de les bénir et non de les maudire. Réjouissez-vous avec les personnes qui sont dans la joie, pleurez avec celles qui pleurent. Vivez en bon accord les uns avec les autres. N'ayez pas la folie des grandeurs, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne vous prenez pas pour des sages. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Efforcez-vous de faire le bien aux yeux de tous. S'il est possible, et dans la mesure où cela dépend de vous, vivez en paix avec tous. Très chers amis, ne vous vengez pas vous-mêmes, mais laissez agir la colère de Dieu, car l'Écriture déclare : « C'est moi qui tirerai vengeance, c'est moi qui paierai de retour », dit le Seigneur. Ne vous conformez pas aux habitudes de ce monde, mais laissez Dieu vous transformer et vous donner une intelligence nouvelle. Vous discernerez alors ce que Dieu veut : ce qui est bien, ce qui lui est agréable et ce qui est parfait.
La nuit est avancée, le jour approche. Rejetons donc les actions qui se font dans l'obscurité et prenons sur nous les armes qu'on utilise en pleine lumière. Conduisons-nous honnêtement, comme il convient à la lumière du jour. Gardons-nous des orgies et des beuveries, des coucheries et des débauches, des querelles et de la jalousie. Revêtez la façon d'être du Seigneur Jésus Christ. Sortez d'une logique humaine qui a pour moteur les mauvais penchants.
Ne savez-vous pas que votre corps est le temple de l'Esprit saint, cet Esprit qui est en vous et que Dieu vous a donné ? Vous ne vous appartenez pas : Ne savez-vous pas que ceux qui appartiennent à Dieu jugeront le monde ? Et si vous devez juger le monde, êtes-vous incapables de juger des affaires de peu d'importance ? Dieu vous a acquis, il a payé le prix pour cela. Mettez donc votre corps au service de la gloire de Dieu.
Ne vous y trompez pas : « Les mauvaises compagnies sont la ruine d'une bonne conduite. »
Quel accord y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles ? Car nous sommes, nous, le temple du Dieu vivant, comme Dieu lui-même l'a dit : « Je demeurerai et je marcherai avec eux, je serai leur Dieu et ils seront mon peuple. » C'est pourquoi « sortez du milieu d'eux, éloignez-vous, dit le Seigneur. Ne touchez à rien d'impur, et moi je vous accueillerai. Je serai un père pour vous et vous serez pour moi des fils et des filles, dit le Seigneur souverain. »
Certes, nous sommes des êtres humains, mais nous ne combattons pas d'une façon purement humaine ! Dans notre combat, les armes que nous utilisons ne sont pas d'origine humaine mais elles sont puissantes, grâce à Dieu : elles permettent de détruire ces forteresses que sont les faux raisonnements, tout ce qui se dresse orgueilleusement contre la connaissance de Dieu. Nous faisons prisonnière toute pensée pour l'amener à obéir au Christ.
de sorte que ce n'est plus moi qui vis, mais c'est le Christ qui vit en moi. Car ma vie humaine, actuelle, je la vis dans la foi du Fils de Dieu qui m'a aimé et qui a donné sa vie pour moi.
Le Christ nous a libérés pour que nous soyons vraiment libres. Tenez bon, donc, et ne vous laissez pas de nouveau réduire en esclavage.
Voici donc ce que j'ai à vous dire : laissez l'Esprit saint conduire votre vie et vous n'obéirez plus aux mauvais penchants.
On sait bien à quoi conduisent les penchants humains : la débauche, l'impureté et les actions honteuses, Écoutez ! Moi, Paul, je vous l'affirme : si vous vous faites circoncire, alors le Christ ne vous servira plus à rien. le culte des idoles et la magie, l'hostilité, les querelles, les jalousies, les colères, les rivalités, les discordes, les divisions, l'envie, les beuveries, les orgies et bien d'autres choses semblables. Je vous avertis maintenant comme je l'ai déjà fait : les personnes qui agissent ainsi n'auront pas de place dans le règne de Dieu.
Mais ce que l'Esprit saint produit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la fidélité, la douceur et la maîtrise de soi. La Loi n'est certes pas contre de telles choses !
renoncez à votre conduite passée, débarrassez-vous de l'être humain que vous étiez auparavant car ses désirs trompeurs mènent à la ruine. Laissez-vous renouveler par l'Esprit qui agit sur votre intelligence. Revêtez l'être nouveau, créé à la ressemblance de Dieu et qui se manifeste dans une vie conforme à sa volonté et digne de lui qui est inspiré par la vérité.
Vous étiez autrefois dans l'obscurité ; mais maintenant, par votre union avec le Seigneur, vous êtes dans la lumière. Par conséquent, comportez-vous comme des personnes qui vivent dans la lumière,
Ne vous enivrez pas de vin : il mène à un comportement malfaisant ; mais soyez remplis de l'Esprit saint.
Enfin, puisez votre force dans l'union avec le Seigneur, dans sa puissance manifestée avec tant de force. Prenez sur vous toutes les armes que Dieu fournit, afin d'être capable de tenir bon face aux ruses du diable.
Je suis certain de ceci : Dieu, qui a commencé cette œuvre bonne parmi vous, la continuera jusqu'à son achèvement au jour de la venue de Jésus Christ.
car c'est Dieu qui agit parmi vous et qui vous donne de vouloir et d'agir selon son projet bienveillant.
Ne vous inquiétez de rien, mais en toute circonstance demandez à Dieu dans la prière ce dont vous avez besoin, et faites-le avec un cœur reconnaissant. Et la paix de Dieu, qui dépasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées unis avec Jésus Christ.
Enfin, frères et sœurs, portez votre attention sur tout ce qui est honorable et digne de louange : sur tout ce qui est vrai et mérite d'être respecté, tout ce qui est juste et pur, tout ce qu'on peut apprécier et estimer.
Il nous a en effet arrachés à la domination de la nuit, et il nous a fait passer dans le règne de son Fils bien-aimé. C'est par lui que nous sommes délivrés du mal, et que nos péchés sont pardonnés.
Faites donc mourir tout ce qui est terrestre en vous : la débauche, l'impureté, l'égoïsme, les mauvais désirs et l'avarice (car l'avarice, c'est de l'idolâtrie).
Voici quelle est la volonté de Dieu : c'est que vous viviez pour lui et que vous vous gardiez de la débauche. Que chacun de vous vive avec sa femme d'une manière honorable et digne du Seigneur,
Ainsi, ne dormons pas comme les autres ; mais restons éveillés et sobres. Les dormeurs, c'est la nuit qu'ils dorment, et les buveurs, c'est la nuit qu'ils s'enivrent. Mais nous, qui appartenons au jour, nous devons être sobres. Prenons la foi et l'amour comme cuirasse, et l'espérance du salut comme casque.
et gardez-vous de toute forme de mal. Que Dieu, la source de la paix, fasse que vous soyez totalement à lui ; qu'il garde votre être entier, l'esprit, l'âme et le corps, irréprochable pour le jour où viendra notre Seigneur Jésus Christ.
Certes, la foi en Dieu est une grande richesse, si l'on se contente de ce que l'on a.
Car l'Esprit que Dieu nous a donné ne nous rend pas timides ; au contraire, cet Esprit nous remplit de force, d'amour et de maîtrise de soi.
Fuis les penchants mauvais de la jeunesse ; recherche la droiture, la foi, l'amour, la paix, avec ceux qui, d'un cœur pur, font appel au Seigneur.
Elle nous enseigne à refuser de mépriser Dieu et à refuser les désirs terrestres, pour mener plutôt dans le temps présent une vie raisonnable, juste et digne de Dieu.
Et maintenant, il peut secourir les personnes qui sont mises à l'épreuve, parce qu'il a passé lui-même par l'épreuve et par la souffrance.
Nous n'avons pas un grand-prêtre incapable de souffrir avec nous de nos faiblesses. Au contraire, notre grand-prêtre a été mis à l'épreuve en tout comme nous le sommes, mais sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec confiance du trône de Dieu, où règne la grâce. Nous y trouverons la bienveillance et la grâce, pour être secourus au bon moment.
Continuons fermement à proclamer notre espérance, car Dieu reste fidèle à ses promesses.
En ce qui nous concerne, nous sommes entourés de cette grande foule de témoins. Débarrassons-nous donc de tout ce qui alourdit notre marche, en particulier du péché qui s'accroche si facilement à nous, et courons résolument la course qui nous est proposée. Nos pères nous corrigeaient pour peu de temps, comme ils le jugeaient bon. Mais Dieu nous corrige pour notre bien, afin que nous ayons part à sa sainteté. Quand nous recevons les avertissements, il nous semble, sur le moment, que c'est là une cause de tristesse et non de joie. Mais plus tard, ceux qui ont reçu une telle formation bénéficient de l'effet qu'elle produit : la paix associée à une vie conforme à la volonté de Dieu. Redressez donc vos mains fatiguées, affermissez vos genoux chancelants ! Engagez vos pas sur des sentiers bien droits, afin que le pied boiteux ne se déboîte pas, mais qu'il guérisse plutôt. Efforcez-vous d'être en paix avec tout le monde et de vivre pour Dieu ; car, sans cela, aucun de vous ne verra le Seigneur. Prenez garde que personne ne se prive de la grâce de Dieu. Que personne ne devienne comme une plante nuisible, vénéneuse, qui pousse et empoisonne beaucoup de gens. Qu'aucun de vous ne vive dans la débauche, que personne ne méprise ce qui vient de Dieu, comme Ésaü qui, pour un simple repas, vendit son droit de fils aîné. Plus tard, vous le savez, il voulut recevoir la bénédiction de son père, mais il fut repoussé. Il ne trouva aucun moyen de changer la situation, bien qu'il l'ait cherché en pleurant. Vous ne vous êtes pas approchés de quelque chose qu'on pouvait toucher, le mont Sinaï, avec son feu ardent, l'obscurité et les ténèbres, l'orage, le bruit d'une trompette et le son d'une voix. Quand les Israélites entendirent cette voix, ils demandèrent qu'on ne leur adresse pas un mot de plus. Gardons les yeux fixés sur Jésus, celui par qui notre foi a commencé et qui la mène à sa perfection. Au lieu de la joie qui lui était proposée, il a accepté la mort sur la croix, sans tenir compte de la honte attachée à une telle mort ; et maintenant il siège à la droite du trône de Dieu.
Cependant, si l'un de vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui la lui donnera ; car Dieu donne à tous généreusement et avec bienveillance.
Heureux celui qui persévère dans l'épreuve ; car sa fermeté éprouvée lui vaudra la couronne de la vie éternelle que Dieu a promise à ceux qui l'aiment.
Si quelqu'un est mis à l'épreuve, qu'il ne dise pas : « C'est Dieu qui me met à l'épreuve ! » Car Dieu ne peut pas être éprouvé par le mal, et il ne met lui-même personne à l'épreuve. En réalité, tout être humain est mis à l'épreuve quand il se laisse entraîner et prendre au piège par ses mauvais penchants. Puis tout mauvais désir conçoit et donne naissance au péché ; et quand le péché est pleinement développé, il engendre la mort.
C'est pourquoi tenez-vous prêts à agir, gardez votre intelligence en éveil. Mettez votre espérance tout entière dans le don qui vous sera accordé quand Jésus Christ se révélera. Obéissez à Dieu et ne vous conformez pas aux mauvais désirs que vous aviez autrefois, quand vous étiez encore ignorants. Mais soyez saints dans toute votre conduite, tout comme Dieu qui vous a appelés est saint. En effet, l'Écriture déclare : « Vous serez saints, car je suis saint. »
Soyez lucides, veillez ! Car votre ennemi, le diable, rôde comme un lion rugissant, cherchant quelqu'un à dévorer. Résistez-lui en demeurant fermes dans la foi. Rappelez-vous que vos frères et vos sœurs, dans le monde entier, endurent les mêmes souffrances.
Mais si nous reconnaissons nos péchés, nous pouvons avoir confiance en Dieu, car il est juste : il pardonnera nos péchés et nous purifiera de tout mal.