Imaginez un peu… Dans sa sagesse infinie, Dieu nous révèle à travers les Saintes Écritures que la malédiction est la conséquence du péché et de l'éloignement de sa sainte volonté. Depuis le commencement, quand Adam et Ève ont désobéi à Dieu dans le jardin d’Éden, la malédiction est entrée dans le monde.
Elle est le reflet de la justice divine, une conséquence naturelle de notre éloignement de Dieu et de notre obstination à suivre nos propres chemins. Dans le livre de la Genèse (3:17), après le péché, Dieu déclare : « Maudite est la terre à cause de toi ; c'est à la sueur de ton visage que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie ». Cette malédiction n'a pas seulement touché Adam et Ève, mais toute l'humanité. Depuis lors, la souffrance, la douleur et la difficulté font partie de notre existence.
Pourtant, malgré cette malédiction, Dieu, dans son immense amour et sa miséricorde, nous offre une solution. C'est par Jésus-Christ, qui a porté sur lui la malédiction du péché sur la croix, que nous pouvons être libérés de ce fardeau. Comme le dit si bien l'épître aux Galates (3:13) : « Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous ». Jésus est devenu malédiction à notre place, prenant sur lui le châtiment que nous méritions.
Alors, en regardant vers Jésus-Christ et en le recevant comme notre Sauveur, on peut enfin se libérer de la malédiction et entrer dans une nouvelle vie, en communion avec Dieu. La Bible nous enseigne que, par lui, nous sommes une nouvelle création : « Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5:17).
Le Christ, en devenant objet de malédiction pour nous, nous a délivrés de la malédiction de la Loi. L'Écriture déclare en effet : « Maudit soit celui qui est pendu à un arbre. »
Qu'aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles bienveillantes, qui répondent à un besoin et qui sont constructives, pour faire du bien à ceux qui vous entendent.
Par contre, si tu n'obéis pas au Seigneur ton Dieu, si tu ne mets pas en pratique tous ses commandements et ses lois que je te communique aujourd'hui de sa part, alors il t'infligera les malheurs que voici :
Mais maintenant, vous aussi, rejetez tout ceci : la colère, l'irritation et la méchanceté, l'insulte à Dieu. Qu'aucune parole grossière ne sorte de votre bouche.
Tu seras maudit à la ville et aux champs. Maudits seront tes corbeilles et tes paniers à pain. Maudits seront ta descendance, tes récoltes, tes troupeaux. Tu seras maudit quand tu entres et quand tu sors.
Tu ne prononceras pas mon nom de manière abusive, car moi, le Seigneur ton Dieu, je tiens pour coupable celui qui agit ainsi.
tu ne te prosterneras pas devant des statues de ce genre, tu ne les adoreras pas. En effet, je suis le Seigneur ton Dieu, un Dieu exclusif. Je punis la faute de ceux qui me détestent, j'interviens contre eux et leurs descendants, jusqu'à la troisième ou la quatrième génération ;
Le pays est rempli de gens qui commettent l'adultère. Ils se précipitent vers le mal, ils sont pleins de courage pour des pratiques inadmissibles. Du fait de la malédiction la terre est en deuil, tout est sec dans les pâturages du pays.
Vois ! Je vous donne à choisir aujourd'hui entre la bénédiction et la malédiction : vous serez bénis si vous obéissez aux commandements que je vous transmets aujourd'hui de la part du Seigneur votre Dieu ; mais vous serez maudits si vous n'obéissez pas à ses commandements, si vous vous détournez du chemin que je vous trace, pour rendre un culte à d'autres dieux que vous ne connaissez pas maintenant.
De la même bouche sortent des paroles de bénédiction ou de malédiction. Mes frères et sœurs, il ne faut pas qu'il en soit ainsi !
Voici ce que déclare le Seigneur : Je maudis celui qui se détourne de moi, qui met sa confiance en l'être humain et qui cherche sa force dans les pauvres moyens humains.
Maudit soit celui qui, par manque d'enthousiasme, épargne la vie des ennemis du Seigneur !
Demandez la bénédiction de Dieu pour ceux qui vous persécutent ; demandez-lui de les bénir et non de les maudire.
Mais si vous ne m'écoutez pas, si vous ne mettez pas en pratique tous ces commandements, si vous rompez mon alliance en rejetant mes lois et en vous détournant des règles qui viennent de moi, voici comment moi je vous traiterai : Je mobiliserai contre vous l'épouvante, avec le dépérissement et la fièvre, ces malheurs qui épuisent les regards et rongent la vie. Vous sèmerez dans vos champs, mais en vain, car ce sont vos ennemis qui s'empareront des récoltes.
« Maudit soit celui qui se fabrique une idole taillée ou une statue en métal fondu pour l'adorer en secret. Le Seigneur déteste ce genre d'objet fabriqué par des mains humaines. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui méprise son père et sa mère. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui déplace les marques du domaine de son voisin. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui indique la mauvaise route à un aveugle. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui fausse le cours de la justice à l'égard de l'orphelin, de l'immigré et de la veuve. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » Le jour où vous traverserez le Jourdain pour entrer dans le pays que le Seigneur ton Dieu t'attribue, tu dresseras de grandes pierres que tu peindras en blanc ; « Maudit soit celui qui couche avec une des femmes de son père, car il porte ainsi atteinte aux droits de son père. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui s'accouple avec un animal. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui couche avec sa demi-sœur, fille de son père ou de sa mère. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui couche avec la mère de sa femme. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui assassine quelqu'un en cachette. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui accepte de l'argent pour assassiner un innocent. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! » « Maudit soit celui qui ne respecte pas les paroles de cet enseignement et qui ne les met pas en pratique. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! »
Il a tant aimé maudire, que la malédiction est venue sur lui. Il a si peu aimé bénir que la bénédiction s'est éloignée de lui.
Vous êtes sous le coup d'une grave malédiction parce que vous me trompez, vous, le peuple tout entier.
Il dit enfin à l'homme : « Tu as écouté la voix de ta femme et tu as mangé le fruit que je t'avais défendu. Eh bien, à cause de toi, le sol est maintenant maudit. Tu auras beaucoup de peine à en tirer ta nourriture pendant toute ta vie ;
Alors le Seigneur Dieu dit au serpent : « Puisque tu as fait cela, je te maudis. Seul de tous les animaux tu devras ramper sur ton ventre et manger de la poussière tous les jours de ta vie.
Mais comment pourrais-je maudire celui que Dieu ne maudit pas lui-même ? Comment menacer un peuple que le Seigneur ne menace pas ?
Oui, je vous avertis solennellement aujourd'hui, les cieux et la terre m'en sont témoins : je place devant toi la vie et la bénédiction d'une part, la mort et la malédiction d'autre part. Choisis donc la vie et tu vivras, toi et ta descendance.
Alors il me dit : « C'est le texte de la malédiction qui atteindra le pays tout entier : sur un côté du rouleau, il est écrit que tous les voleurs seront expulsés du pays et, sur l'autre, que toutes les personnes qui prononcent de faux serments le seront également. Le Seigneur de l'univers affirme qu'il envoie lui-même cette malédiction : elle pénétrera dans la maison de chaque voleur et de chaque personne qui prononce de faux serments en se servant de mon nom ; elle y restera et détruira tout, même les poutres et les pierres. »
Les paroles des femmes inconnues constituent un piège redoutable où tombe celui que le Seigneur désapprouve.
Comme le moineau et l'hirondelle qui volettent sans se poser, une malédiction non méritée n'atteint personne.
Ensuite, le roi dira à ceux qui seront à sa gauche : “Allez-vous-en loin de moi, maudits ! Allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges !
Tu leur expliqueras : Voici ce que le Seigneur, le Dieu d'Israël, déclare : Je maudis celui qui n'écoute pas les paroles de cette alliance.
C'est pourquoi la terre se consume sous la malédiction de Dieu, et ses habitants portent la peine de leur faute, ils dépérissent, et ne restent plus qu'en nombre insignifiant.
En effet, la désobéissance est aussi grave que la divination, et l'insoumission aussi grave que l'idolâtrie. Ainsi, puisque tu as rejeté les ordres du Seigneur, le Seigneur te rejette aussi : tu ne seras plus roi de son peuple ! » –
Dans tout ce que tu entreprendras, le Seigneur t'enverra la malédiction, la terreur et les tracas, et tu seras bientôt exterminé à cause du mal que tu auras fait en l'abandonnant. Il propagera une épidémie de peste jusqu'à ce que tu sois éliminé du pays dont tu vas prendre possession. Il t'affaiblira et te frappera d'inflammations, de fièvres. Il provoquera la sécheresse. Les céréales sécheront sur pied, ou bien elles pourriront. Tu seras atteint de tous ces malheurs jusqu'à ce que tu disparaisses.
Mais si elle produit des buissons d'épines et des ronces, elle ne vaut rien ; elle sera bientôt maudite et finira par être brûlée.
Il a tant aimé maudire, que la malédiction est venue sur lui. Il a si peu aimé bénir que la bénédiction s'est éloignée de lui. Il s'est revêtu de malédiction comme d'un manteau, elle est entrée en lui comme de l'eau, comme de l'huile dans ses os.
Supposons qu'un homme, coupable d'un crime méritant la mort, soit exécuté et qu'ensuite tu pendes son cadavre à un arbre. Le corps ne devra pas demeurer sur l'arbre pendant la nuit ; il faudra l'enterrer le jour même, car un cadavre ainsi pendu attire la malédiction de Dieu. Veille donc à ne pas rendre impur le pays que le Seigneur ton Dieu te donne en possession.
Celui qui est généreux envers les pauvres ne manquera jamais de rien, mais celui qui ferme les yeux sur leur misère sera maudit par beaucoup.
Qu'aucune idole de ce genre ne soit introduite dans ta maison. Si c'était le cas, tu mériterais d'être détruit avec elle. En effet, de tels objets doivent être complètement détruits, tu dois les détester, les avoir en horreur.
On n'y trouvera plus d'enfant mort en bas âge, ou encore d'adulte privé d'une longue vieillesse. Car le plus jeune mourra à cent ans, et celui qui n'atteindra pas cet âge sera regardé comme maudit.
Alors j'ai déshonoré les chefs du lieu saint, j'ai livré le peuple de Jacob à la destruction, j'ai abandonné Israël aux insultes de ses ennemis.
Il dit enfin à l'homme : « Tu as écouté la voix de ta femme et tu as mangé le fruit que je t'avais défendu. Eh bien, à cause de toi, le sol est maintenant maudit. Tu auras beaucoup de peine à en tirer ta nourriture pendant toute ta vie ; il produira pour toi des épines et des ronces. Tu devras manger ce qui pousse dans les champs ; tu gagneras ton pain à la sueur de ton front, jusqu'à ce que tu retournes à la terre d'où tu as été tiré. Car tu es poussière, et tu retourneras à la poussière. »
Tu es désormais un maudit, chassé du sol qui s'est ouvert pour recueillir le sang de ton frère, ta victime. C'est pourquoi, tu auras beau cultiver le sol, il ne te donnera plus sa vitalité. Tu seras un déraciné, toujours vagabond sur la terre. »
Si un magistrat dit au coupable : « Tu es innocent », les foules et les peuples le poursuivent de leur haine.
le Seigneur ne consentira pas à lui pardonner. Il ne tolérera pas l'infidélité de cet homme, il laissera éclater sa colère contre lui, il le frappera de toutes les malédictions contenues dans ce livre et effacera tout souvenir de lui sur la terre. vous avez vu les dures épreuves qu'il leur a infligées et les signes impressionnants, les prodiges qu'il a accomplis. Le Seigneur le livrera au malheur en l'excluant tout à fait du peuple d'Israël, conformément aux malédictions que comporte l'alliance écrite dans le livre de cet enseignement.
« Mon épée, dit le Seigneur, apparaît dans les cieux. La voilà qui s'abat sur les Édomites, ce peuple que j'ai condamné à être exterminé. »
C'est la personne coupable qui doit mourir. Un enfant n'aura pas à payer pour les fautes de ses parents, ni les parents pour les fautes de leur enfant. Celui qui est juste sera récompensé d'agir avec justice et le méchant sera puni pour le mal qu'il fait.
En effet ces peuples ne sont pas venus vous accueillir avec du pain et de l'eau lorsque vous étiez en route, après la sortie d'Égypte ; au contraire ils ont fait venir de Petor, en Haute-Mésopotamie, le devin Balaam, fils de Béor, et ils l'ont payé pour qu'il te maudisse.
Eh bien, si quelqu'un, même si c'était nous ou un ange venu du ciel, vous annonçait une bonne nouvelle différente de celle que nous vous avons annoncée, qu'il soit maudit ! Je vous l'ai déjà dit et je le répète maintenant : si quelqu'un vous annonce une bonne nouvelle différente de celle que vous avez reçue, qu'il soit maudit !
Maudissez la ville de Méroz, proclame l'ange du Seigneur, maudissez-la, maudissez ses habitants ; car ils ne sont pas venus à l'aide du Seigneur, ils n'ont pas combattu avec ses vaillants guerriers.
Alors il déclara : « Maudit soit Canaan ! Qu'il soit pour ses frères le dernier des esclaves ! »
Tous les malheurs que j'ai décrits, il les infligera à tes ennemis et à ceux qui te haïssent.
C'est pourquoi je vous le déclare : aucun être inspiré par l'Esprit de Dieu ne s'écrie : « Maudit soit Jésus ! », et personne ne peut déclarer : « Jésus est le Seigneur ! », s'il n'est pas inspiré par l'Esprit saint.
Tous ces malheurs s'abattront sur toi et s'acharneront contre toi jusqu'à ce que tu sois exterminé, parce que tu auras refusé d'obéir au Seigneur ton Dieu et d'observer les commandements et les lois qu'il t'ordonne de mettre en pratique.
Leurs yeux sont pleins du désir de commettre l'adultère ; ils n'en ont jamais assez de pécher. Ils prennent au piège les personnes instables. Leur cœur est expert dans la course au gain. La malédiction de Dieu est sur eux !
Ils sont revenus aux fautes de leurs ancêtres, qui refusaient d'écouter mes paroles. Ils se sont attachés à d'autres dieux pour leur rendre un culte. Les gens d'Israël et ceux de Juda ont trahi l'alliance que j'avais solennellement conclue avec leurs ancêtres. Voilà pourquoi le Seigneur déclare : Je fais venir sur eux un malheur auquel ils n'échapperont pas. Quand ils m'appelleront au secours, je n'écouterai pas.
Je suis pris de rage en voyant les méchants, ces gens qui ont abandonné ton enseignement.
Votre nom, après vous, ne servira plus, à ceux qui me sont fidèles, qu'à formuler cette malédiction : “Que le Seigneur Dieu te fasse mourir comme un tel ou un tel !” Mais pour eux, pour ceux qui me sont fidèles, c'est un tout autre nom que l'on prononcera :
Veille à mettre en pratique toutes les paroles de l'enseignement de ce livre, et respecte celui qui porte le titre glorieux et redoutable de “Seigneur votre Dieu”. Sinon, le Seigneur lui-même vous infligera toutes sortes de blessures et de maladies, plus graves et plus tenaces les unes que les autres.
Vous me déshonorez devant les Israélites pour quelques poignées d'orge ou quelques bouchées de pain. En mentant à ces gens trop crédules, vous apportez la mort à ceux qui ne doivent pas mourir et vous faites vivre ceux qui ne doivent pas vivre.
Mais je bénis celui qui met sa confiance dans le Seigneur et qui cherche en lui sa sécurité. Il ressemble à un arbre planté près de l'eau et dont les racines s'étendent jusqu'au ruisseau. Il n'a rien à redouter quand vient la chaleur et son feuillage reste vert. Même durant l'année de la sécheresse il ne se fait aucun souci, il ne cesse de porter des fruits.
« Maudit soit celui qui se fabrique une idole taillée ou une statue en métal fondu pour l'adorer en secret. Le Seigneur déteste ce genre d'objet fabriqué par des mains humaines. » Et tout le peuple répondra : « Amen ! »
Ils peuvent maudire, mais toi, tu bénis. S'ils s'élèvent, ils seront humiliés, mais moi qui suis ton serviteur, je serai plein de joie.
Il se retourna, les regarda avec sévérité et les maudit au nom du Seigneur. Alors deux ourses sortirent de la forêt et mirent en pièces quarante-deux de ces enfants.
Si quelqu'un n'aime pas le Seigneur, qu'il soit maudit ! Marana tha ! Notre Seigneur, viens !
Car le salaire que paie le péché, c'est la mort ; mais le don que Dieu accorde gratuitement, c'est la vie éternelle dans l'union avec Jésus Christ notre Seigneur.
Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : “Seigneur, Seigneur !”, qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux qui font la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Au jour du jugement, beaucoup me diront : “Seigneur, Seigneur, n'est-ce pas en ton nom que nous avons été prophètes ; n'est-ce pas en ton nom que nous avons chassé des démons ? n'est-ce pas en ton nom que nous avons accompli de nombreux miracles ?” Alors je leur déclarerai : “Je ne vous ai jamais connus ; allez-vous-en loin de moi, vous qui commettez le mal !”
Jérémie ajouta : Voici ce que déclare le Seigneur de l'univers, le Dieu d'Israël : L'ardente indignation que j'avais déversée contre les habitants de Jérusalem, je la déverserai contre vous, si vous allez en Égypte. On vous citera comme exemple quand on voudra prononcer une malédiction, ou évoquer quelque chose d'horrible, de maudit ou de honteux ; et vous ne reverrez jamais plus ce pays.
Quel malheur, enfants rebelles, déclare le Seigneur ! Vous élaborez des plans, ils ne viennent pas de moi ; vous concluez des alliances, je ne les ai pas inspirées. Vous accumulez ainsi une faute après l'autre. Ils disent aux prophètes : « Inutile d'avoir des visions ! » et aux voyants : « Cessez d'avoir des visions justes ! Dites-nous des choses agréables, annoncez-nous des contrevérités. Écartez-vous du droit chemin et quittez la bonne direction. Cessez de citer devant nous le Dieu d'Israël qui est saint. » Voici donc ce que déclare le Dieu d'Israël qui est saint : « Vous repoussez ce que je dis, vous vous fiez plutôt à la violence et aux intrigues pour trouver des appuis. Eh bien, cette faute aura pour vous le même effet qu'une fissure se produisant dans une haute muraille ; un renflement apparaît et soudain, d'un seul coup, elle s'effondre. La muraille est en miettes, comme la jarre d'un potier que l'on fracasse : c'est irrémédiable. On ne trouve même plus parmi les débris de quoi prendre un peu de braise dans le foyer ou recueillir un peu d'eau dans une flaque. » Voici ce que déclare le Seigneur Dieu, le Dieu d'Israël qui est saint : Vous ne serez sauvés qu'en revenant à moi et en restant paisibles. Votre seule force, c'est de garder votre calme et de me faire confiance. Mais vous ne le voulez pas. Vous répondez : « Pas du tout ! Nous irons au galop à cheval. » Oui, vous irez au galop à cheval, mais pour prendre la fuite ! Vous dites : « Nos chevaux sont rapides. » Oui, mais vos poursuivants seront plus rapides encore ! Un seul ennemi suffira à menacer mille d'entre vous ; sous la menace de cinq, vous prendrez tous la fuite. À la fin, les survivants seront isolés comme un mât dressé au sommet d'une montagne, comme un signal sur la colline. Cependant le Seigneur espère toujours vous montrer sa bonté, il voudrait se lever pour vous manifester sa tendresse. Car le Seigneur est un Dieu juste. Heureux tous ceux qui espèrent en lui ! Toi, le peuple de Sion, toi qui vis à Jérusalem, tu ne pleureras plus jamais. Quand tu appelleras le Seigneur, il sera bien disposé ; dès qu'il t'entendra il te répondra. Vous faites le voyage en Égypte, mais sans m'avoir consulté. C'est auprès du pharaon que vous cherchez protection, c'est à l'ombre de l'Égypte que vous cherchez un abri ! Le Seigneur t'accordera du pain dans la détresse et de l'eau dans la pénurie. Lui qui t'instruit, il ne te sera plus caché, tu le verras de tes propres yeux. Quand tu devras aller à droite ou à gauche, tu entendras ces mots prononcés derrière toi : « Voici le chemin à prendre. » Tu considéreras comme impures tes idoles revêtues d'argent et tes statuettes plaquées d'or, tu les rejetteras comme ignobles et tu leur diras : « Sortez d'ici, saletés ! » Le Seigneur te donnera la pluie pour la semence que tu auras mise en terre, et le sol te produira du blé aussi abondant qu'excellent. Ce jour-là, ton bétail paîtra dans de vastes prairies. Les bœufs et les ânes qui labourent le sol auront à manger du fourrage salé, qu'on répandra par terre avec la fourche à vanner. Le jour du grand massacre, quand s'écrouleront les tours, des ruisseaux arroseront toutes les hautes montagnes et les collines élevées. Le jour où le Seigneur soignera les plaies de son peuple, quand il guérira ses blessures, la lune brillera comme le soleil, et le soleil rayonnera sept fois plus que d'habitude. Voici le Seigneur en personne, il arrive de loin, brûlant d'une lourde colère. Ses lèvres expriment la fureur, sa parole est un feu dévorant, son souffle est un torrent qui inonde jusqu'au cou. Il secouera les populations dans le crible du malheur, et mettra un frein à la mâchoire des peuples pour les conduire où ils ne veulent pas. Quant à vous, gens de Jérusalem, vous chanterez, comme pendant la nuit où l'on célèbre la fête. Vous aurez la joie au cœur, comme lorsqu'on marche au son de la flûte, pour se rendre à la montagne du Seigneur, auprès de Dieu, le rocher d'Israël. Mais la protection du pharaon ne vous apportera que déception, l'abri que vous cherchez en Égypte tournera à votre humiliation,
J'interviendrai contre cet homme, j'en ferai un exemple qui deviendra proverbial, je le retrancherai de mon peuple et vous saurez ainsi que je suis le Seigneur.
mais vous serez maudits si vous n'obéissez pas à ses commandements, si vous vous détournez du chemin que je vous trace, pour rendre un culte à d'autres dieux que vous ne connaissez pas maintenant.
Un imbécile qui avait du succès, moi j'en ai vu un ; mais sans tarder, j'ai prononcé sur sa maison cette malédiction :
Tout le peuple répondit : « Que les conséquences de sa mort retombent sur nous et sur nos enfants ! »
Autant le Seigneur s'est plu à vous faire du bien et à vous rendre nombreux, autant il se plaira à vous conduire à votre perte et à vous exterminer. Il vous arrachera à la terre dont tu vas prendre possession. Il te dispersera parmi les peuples, d'un bout du monde à l'autre. Là-bas tu adoreras d'autres dieux, que ni toi ni tes ancêtres n'aurez connus, des statues de bois ou de pierre.
Quel malheur pour ceux qui, pendant la nuit, projettent et préparent des mauvais coups, et qui, dès l'aurore, les réalisent, quand ils en ont les moyens. Debout ! Partez ! Finie votre tranquillité ! Pour cause d'impureté, de cruelles souffrances vous attendent. » Et il faudrait venir à vous en tenant des propos en l'air et en débitant ce mensonge : « Du vin et des boissons alcoolisées, vous en aurez ! » Mais il y en a qui tiennent au peuple ces propos insensés : « Je vous rassemblerai tous, descendants de Jacob ! Je vous réunirai, survivants d'Israël ! Je vous regrouperai comme des moutons dans leur enclos, comme un troupeau dans son pâturage. Vous formerez une foule animée. À votre tête marche celui qui ouvre le chemin ; vous êtes libérés, vous forcez un passage et vous sortez. C'est le Seigneur, votre roi, qui passe devant vous et qui vous conduit. » S'ils veulent des champs, ils les prennent ; s'ils convoitent des maisons, ils s'en emparent ; ils oppriment des hommes et leurs familles, en s'appropriant les biens qui leur appartiennent. C'est pourquoi le Seigneur déclare : « Je prépare un malheur contre les gens de votre sorte ; vous n'y échapperez pas, vous ne marcherez plus la tête haute ; car le temps qui vient est un temps de malheur ! »
Tu m'apporteras sans retard la part qui me revient de tes moissons et de tes vendanges. Tu mettras à part pour moi l'aîné de tes fils.
Les cieux seront durs comme du bronze au-dessus de ta tête, et la terre dure comme du fer sous tes pieds. Au lieu de pluie, le Seigneur enverra des cieux sur ton pays de la poussière et du sable, jusqu'à ce que tu sois exterminé.
Eh bien ! aussi vrai que je suis vivant, je l'affirme, moi, le Seigneur Dieu, je te traiterai en fonction de la violence, de la jalousie et de la haine que tu as manifestées contre les Israélites. Je leur montrerai qui je suis en exerçant mon jugement contre toi. Tu sauras alors que moi, le Seigneur, j'ai entendu tes paroles injurieuses lorsque tu as dit : “À nous, les montagnes d'Israël ! Elles sont dévastées : nous pouvons en faire notre proie !” Tu m'as parlé avec mépris, mais moi j'ai entendu les paroles arrogantes que tu as prononcées contre moi. Voici ce que je déclare, moi, le Seigneur Dieu : Lorsque tout le pays se réjouira, je te détruirai entièrement. Tu t'es réjoui de voir la ruine de l'héritage d'Israël. Eh bien, je t'infligerai le même sort : tes montagnes, tout ton pays seront dévastés. Alors on saura que je suis le Seigneur. »
Moab, rappelle-toi comment tu te moquais d'Israël. Est-ce un voleur pour que tu ne parles de lui qu'en hochant la tête d'un air moqueur ?
Tu auras des fils et des filles, mais ils seront emmenés en exil. Tous les arbres et tous les produits de ta terre seront la proie des criquets.
Oui, il n'y a maintenant plus aucune condamnation pour ceux qui sont unis à Jésus Christ.
L'irritation du Seigneur lui vaudra de rester inhabitée, tout entière sinistrée. Tous ceux qui passeront près d'elle en auront froid dans le dos et siffleront d'horreur à la vue des dégâts qu'elle aura subis.
À coup sûr la personne mauvaise n'évitera pas la punition, mais tous les justes y échapperont.
Quel malheur de voir ces gens qui prennent des décrets injustes et s'empressent d'écrire des lois qui causent la misère ! J'ai su mettre la main sur des royaumes dont les dieux surpassent les divinités de Jérusalem ou Samarie. Le traitement que j'ai infligé à Samarie et à ses dieux, je l'infligerai de même à Jérusalem et à ses idoles. N'en suis-je pas capable ? » Quand le Seigneur aura terminé tout son travail sur la montagne de Sion et à Jérusalem, j'interviendrai, dit-il, contre le roi d'Assyrie, contre son cœur gonflé d'orgueil et son regard insolent. Celui-ci a déclaré en effet : « Tout ce que j'ai fait, je le dois à ma force et à mon savoir-faire, car je suis le plus intelligent. J'ai fait disparaître les frontières des peuples, j'ai pillé leurs réserves et, en homme puissant, j'ai jeté les rois au bas de leur trône. Comme on met la main sur un nid, j'ai pris les richesses des peuples. Comme on ramasse des œufs abandonnés, moi, j'ai tout raflé sur la terre, et il ne s'est trouvé personne pour oser battre des ailes, ouvrir le bec ou pousser des cris. » Est-ce que la hache a de quoi se vanter devant celui qui s'en sert ? Est-ce que la scie fait la fière devant celui qui la manie ? C'est comme si le bâton maniait celui qui le brandit ! ou comme si le gourdin brandissait celui qui s'en sert ! C'est pourquoi le maître, le Seigneur de l'univers, fera perdre leur graisse aux riches régions de l'Assyrie. Sous leur splendeur apparente, le feu se propagera comme un incendie. Le Seigneur, lumière d'Israël, deviendra un feu ; lui qui est saint deviendra une flamme qui brûlera les épines et les ronces, et les consumera en un jour. Il anéantira de fond en comble les forêts splendides et les vergers. On croira voir quelqu'un miné par la maladie. Il restera si peu d'arbres dans la forêt d'Assyrie qu'un gamin saurait les compter. Ils écartent ainsi la revendication des faibles et privent de leurs droits les pauvres de mon peuple. Ils font des veuves leur proie et dépouillent les orphelins. Ce jour-là, les survivants d'Israël, les rescapés du peuple de Jacob, cesseront de chercher leur appui auprès de celui qui les frappait. Mais ils chercheront secours pour de bon auprès du Seigneur, le Dieu d'Israël qui est saint. Un reste reviendra ; oui, un reste d'Israël reviendra vers le Dieu fort. Cependant, Israël, même si ta population était aussi nombreuse que les grains de sable au bord de la mer, c'est un reste seulement qui reviendra au Seigneur. La destruction est décidée, la justice suivra son cours. Oui, le Seigneur, le Dieu de l'univers, accomplira sur tout le pays la destruction qu'il a décidée. C'est pourquoi voici ce que déclare le Seigneur, Dieu de l'univers : « Mon peuple, toi qui habites à Sion, n'aie pas peur de l'Assyrie, qui te frappe à coups de bâton, qui lève son gourdin sur toi à la manière des Égyptiens d'autrefois. Car, d'ici très peu de temps, mon indignation sera passée et ma colère sera dirigée vers leur anéantissement. » Le Seigneur de l'univers, en effet, brandira son fouet pour frapper l'Assyrie, comme il l'a fait contre les Madianites au rocher d'Oreb ; il lèvera son bâton, comme il le fit sur la mer contre l'Égypte. Ce jour-là, il soulagera ton épaule de la charge qui l'écrasait, et ton cou du joug qui pesait sur lui. Tu seras si gras que le joug cédera. L'ennemi arrive près d'Ayath, il passe à Migron et laisse ses bagages à Mikmas. Ils franchissent le défilé : « Campons à Guéba », disent-ils. À Rama on tremble de peur. On prend la fuite à Guibéa, la ville de Saül. Quand le Seigneur interviendra, quand l'orage accourra de loin, que ferez-vous alors ? Chez qui fuirez-vous pour chercher du secours ? Et où irez-vous déposer vos richesses ?
Mais quel triste sort pour le méchant ! Tout ira mal pour lui ; on le traitera selon ce qu'il a fait.
Prends bien soin d'écouter sa voix, de ne pas te montrer insoumis ; il ne supporterait pas ta révolte, car il agit en mon nom.
Ils subiront comme châtiment une ruine éternelle, loin de la présence du Seigneur et loin de sa puissance glorieuse.
Pour ma part, je jugerai chacun de vous selon sa propre conduite, je vous l'affirme, moi, le Seigneur Dieu. Changez donc de vie, détournez-vous de tout le mal que vous faites, ne laissez plus aucune faute causer votre perte.
Vous m'offensez par vos actions, en offrant des sacrifices à d'autres dieux. Dans ce pays d'Égypte où vous êtes venus vous réfugier, voulez-vous vraiment vous faire exterminer et devenir un exemple de malédiction et de honte pour tous les peuples du monde ?
Tu sèmeras beaucoup et tu récolteras peu, car les sauterelles auront tout dévasté. Tu planteras des vignes. Tu les soigneras, mais tu n'en boiras pas le vin ; tu n'auras même pas à vendanger, car les chenilles auront tout dévoré.
« Je me dresserai contre les Babyloniens, déclare le Seigneur de l'univers, je supprimerai le nom de Babylone, et toute trace d'elle, sa postérité et sa descendance. Je ferai d'elle un marécage, le domaine des hérissons. Je l'éliminerai à grands coups de balai, déclare le Seigneur de l'univers. »
Livre donc leurs fils à la famine, fais-les passer eux-mêmes au fil de l'épée. Que leurs femmes soient privées de leurs enfants, et qu'elles deviennent veuves ! Que les hommes meurent de la peste, que les jeunes gens périssent à la guerre !
Déjà mon peuple périt petit à petit faute de me reconnaître. Toi-même, tu ne me connais plus. C'est pourquoi je ne veux plus de toi, tu ne seras plus mon prêtre. Puisque tu as oublié l'enseignement de ton Dieu, moi, j'oublierai tes enfants.
Il ne s'y trouvera plus rien qui soit frappé par la malédiction de Dieu. Le trône de Dieu et de l'agneau sera dans la ville, et les serviteurs de Dieu l'adoreront.
Moab est supprimé, il n'existe plus en tant que peuple : il s'est cru supérieur au Seigneur.
Contre toi, Ninive, le Seigneur décide ceci : « Tu n'auras plus de descendants qui porteront ton nom. Dans le temple de tes dieux, j'abattrai tes idoles de bois et de métal. Je prépare ton tombeau, car à mes yeux, tu ne vaux plus rien. »
ils ont offert un culte à leurs divinités, qui devinrent pour eux un piège. Ils ont même offert leurs fils et leurs filles en sacrifice à des faux dieux. Ils ont répandu le sang des innocents, le sang de leurs fils et de leurs filles, qu'ils ont sacrifiés aux idoles des Cananéens, et ces meurtres ont souillé le pays. Par de telles pratiques, ils se sont rendus impurs, par de tels actes, ils se sont prostitués.
Et les êtres humains furent brûlés par une chaleur terrible ; ils insultèrent le nom du Dieu qui détient de tels fléaux en son pouvoir, mais ils refusèrent de changer de vie pour lui rendre gloire.
Tout cela n'est-il pas de ta faute, Israël, toi qui as abandonné le Seigneur ton Dieu, alors même qu'il te conduisait sur la route ?
Eh bien, je manifesterai ma puissance contre vous et je vous livrerai à des populations étrangères qui vous dépouilleront de tout. Vous disparaîtrez en tant que peuple, vous n'aurez plus de pays, je vous détruirai complètement. Vous saurez alors que je suis le Seigneur. »
il a déversé son ardente et terrible colère sur son peuple, il l'a arraché à sa terre et l'a chassé dans un pays étranger, où il se trouve encore aujourd'hui. »
Il dit alors : « Je suis sorti nu du ventre de ma mère, nu je retournerai au ventre de la terre. Le Seigneur a donné, le Seigneur a repris. Que le nom du Seigneur soit béni ! » En tout cela, Job ne commit aucune faute ; il ne dit rien d'inconvenant à Dieu.
Heureux celui qui ne suit pas les conseils des méchants, qui ne s'arrête pas sur le chemin de ceux qui se détournent de Dieu, et qui ne s'assied pas avec ceux qui se moquent de tout ! Ce qu'il aime, au contraire, c'est l'enseignement du Seigneur ; il le médite jour et nuit.