Vous dites aussi : “Si quelqu'un jure par l'autel, il n'est pas engagé par ce serment ; mais s'il jure par l'offrande qui se trouve sur l'autel, il doit faire ce qu'il a juré.” Quel aveuglement ! Qu'est-ce qui a le plus d'importance : l'offrande, ou l'autel qui rend cette offrande sacrée ?
N'observez pas les pratiques des populations que je chasse devant vous ; elles ont si mal agi que je les ai prises en dégoût et que je vous ai déclaré : “C'est vous qui posséderez leur sol, c'est moi qui vous le donne en possession, ce pays qui ruisselle de lait et de miel !” Je suis le Seigneur votre Dieu, qui vous ai séparés des autres peuples. C'est pourquoi vous respecterez la distinction entre animaux purs et impurs, entre oiseaux purs et impurs ; vous ne vous rendrez pas impurs vous-mêmes en touchant ceux qui sont impurs, les animaux, les oiseaux ou les bestioles qui se déplacent au ras du sol. J'ai établi cette distinction pour que vous sachiez reconnaître ceux qui sont impurs.
Tu n'offriras pas en sacrifice au Seigneur ton Dieu un animal, bœuf ou mouton, ayant une malformation ou un défaut grave, car le Seigneur ton Dieu juge ce procédé abominable.
Que chacun donne donc comme il l'a décidé, non pas à regret ou par obligation ; car Dieu aime celui qui donne avec joie.
Est-il normal pour un être humain de tromper Dieu ? Pourtant vous, vous me trompez ! “En quoi ?” me demandez-vous. Dans le versement de la dîme et dans vos offrandes.
Si donc tu viens à l'autel présenter ton offrande à Dieu et que là tu te souviennes que ton frère ou ta sœur a une raison de t'en vouloir, laisse là ton offrande, devant l'autel, et va d'abord faire la paix avec ton frère ou ta sœur ; puis reviens et présente ton offrande à Dieu.
Car tous ont donné comme offrande de leur superflu ; mais elle, qui manque de tout, a donné tout ce qu'elle avait pour vivre. »
Abel, de son côté, apporta des agneaux premiers-nés de son petit bétail, dont il offrit au Seigneur de très beaux morceaux. Le Seigneur accueillit favorablement Abel et son offrande, mais non pas Caïn et son offrande. Caïn en éprouva une profonde irritation ; il en fut abattu.
« Je le déclare, moi le Seigneur de l'univers, à vous les prêtres : Un fils a des égards pour son père et un serviteur en a pour son maître. Or, si je suis votre père, pourquoi n'avez-vous pas d'égards pour moi ? Et si je suis votre maître, pourquoi n'avez-vous pas de respect pour moi ? Vous me méprisez et vous dites : “En quoi t'avons-nous méprisé ?” Vous apportez sur mon autel des aliments indignes de moi et vous dites : “En quoi offensons-nous ta dignité ?” Eh bien, c'est en déclarant : “L'autel du Seigneur est méprisable !” Quand vous amenez un animal aveugle, boiteux ou malade pour me l'offrir en sacrifice, pensez-vous que ce soit correct ? Si vous offrez un tel animal au gouverneur, croyez-vous qu'il sera satisfait et prêt à vous accorder sa bienveillance ? Je vous le demande, moi, le Seigneur de l'univers.
s'il désire obtenir ma faveur, il doit amener un mâle sans défaut, taureau, bélier ou bouc. « Afin qu'ils ne déshonorent pas mon nom qui est saint, présente à Aaron et ses fils les cas où ils doivent se tenir à l'écart des offrandes que les Israélites mettent à part pour moi, le Seigneur. Il n'amènera pas un animal présentant un défaut, je ne l'accepterais pas de votre part.
Au bout d'un certain temps, Caïn apporta des produits de la terre en offrande pour le Seigneur. Abel, de son côté, apporta des agneaux premiers-nés de son petit bétail, dont il offrit au Seigneur de très beaux morceaux. Le Seigneur accueillit favorablement Abel et son offrande, mais non pas Caïn et son offrande. Caïn en éprouva une profonde irritation ; il en fut abattu.
Si l'un d'eux a un défaut, s'il est boiteux ou aveugle, ou s'il a n'importe quel autre défaut grave, tu ne l'offriras pas en sacrifice au Seigneur ton Dieu.
Il n'amènera pas un animal présentant un défaut, je ne l'accepterais pas de votre part. S'il s'agit d'un sacrifice de paix qui m'est offert de manière spontanée ou pour accomplir un vœu, j'accepterai un bœuf, un mouton ou une chèvre, pourvu que l'animal ne présente aucun défaut. N'amenez donc aucun animal aveugle, estropié, mutilé, atteint de verrues ou d'une maladie de la peau pour l'offrir en sacrifice consumé sur mon autel.
Quand vous amenez un animal aveugle, boiteux ou malade pour me l'offrir en sacrifice, pensez-vous que ce soit correct ? Si vous offrez un tel animal au gouverneur, croyez-vous qu'il sera satisfait et prêt à vous accorder sa bienveillance ? Je vous le demande, moi, le Seigneur de l'univers.
Vous apportez sur mon autel des aliments indignes de moi et vous dites : “En quoi offensons-nous ta dignité ?” Eh bien, c'est en déclarant : “L'autel du Seigneur est méprisable !”
Quand vous m'offrez un sacrifice de paix, faites-le selon la règle, de manière à obtenir ma faveur.
Vous dites même : “Quelle corvée !” Vous n'avez que du mépris pour moi, le Seigneur de l'univers. Vous m'offrez des animaux volés, boiteux ou malades ! Comment accepterai-je de telles offrandes ?, déclare le Seigneur. Maudit soit le tricheur qui promet d'offrir en sacrifice une bête saine de son troupeau et qui finalement offre un animal présentant un défaut ! Car je suis un grand roi dont tous les peuples redoutent la puissance, je le déclare, moi, le Seigneur de l'univers ! »
Samuel reprit : « Le Seigneur aime-t-il autant des sacrifices d'animaux que l'obéissance à ses paroles ? Non ! Pour lui, l'obéissance docile est préférable aux sacrifices des bêtes les plus grasses.
Les méchants rendent leurs sacrifices d'autant plus détestables qu'ils les offrent avec de mauvaises intentions.
Tous ces sacrifices s'ajouteront au sacrifice complet quotidien et à son offrande végétale. Vous offrirez des animaux sans défaut, avec les offrandes de vin prévues.
« Je n'ai rien à faire de vos nombreux sacrifices, déclare le Seigneur. J'en ai assez des béliers consumés par le feu et de la graisse des veaux. Je ne désire pas le sang des taureaux, des agneaux et des boucs. Vous venez vous présenter devant moi, mais vous ai-je demandé de piétiner les cours de mon temple ? Cessez de m'apporter des offrandes, c'est inutile ; cessez de m'offrir la fumée des sacrifices, j'en ai horreur ; cessez de célébrer les nouvelles lunes, les sabbats ou les fêtes solennelles : je n'admets pas un culte mêlé au crime,
Jésus regarda autour de lui et vit des riches qui déposaient leurs dons dans la salle du trésor du temple. Puis il ajouta : « Car on se dressera peuple contre peuple, royaume contre royaume ; il y aura de terribles tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; il y aura aussi des phénomènes effrayants et des signes impressionnants venant du ciel. Mais avant tout cela, on vous arrêtera, on vous persécutera, on vous livrera pour être jugés dans les synagogues et l'on vous mettra en prison ; on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs à cause de moi. Ce sera pour vous l'occasion de témoigner à mon sujet. Soyez donc bien décidés à ne pas vous inquiéter par avance de la manière dont vous vous défendrez. Je vous donnerai moi-même des paroles et une sagesse telles qu'aucun de vos adversaires ne pourra leur résister ou les contredire. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, vos sœurs, votre famille et vos amis ; on fera condamner à mort plusieurs d'entre vous. Tout le monde vous détestera à cause de moi. Mais pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. Tenez bon : c'est par votre persévérance que vous sauverez votre vie. Il vit aussi une veuve pauvre qui y mettait deux petites pièces de monnaie. Quand vous verrez Jérusalem encerclée par des armées, vous saurez, à ce moment-là, qu'elle sera bientôt détruite. Alors, ceux qui seront en Judée, qu'ils s'enfuient vers les montagnes ; ceux qui seront à l'intérieur de Jérusalem, qu'ils s'éloignent, et ceux qui seront dans les campagnes, qu'ils n'entrent pas dans la ville. Car ce seront les jours du jugement, où s'accomplira tout ce que déclarent les Écritures. Quel malheur ce sera pour les femmes enceintes et pour celles qui allaiteront en ces jours-là ! Car il y aura une grande détresse dans ce pays et la colère de Dieu se manifestera contre ce peuple. Ils seront tués par l'épée, ils seront emmenés prisonniers parmi tous les peuples, et des peuples piétineront Jérusalem jusqu'à ce que le temps qui leur est accordé soit écoulé. Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les étoiles. Sur la terre, les populations seront dans l'angoisse, rendues inquiètes par le bruit violent de la mer et des vagues. Certains mourront de frayeur en pensant à ce qui devra survenir sur toute la terre, car les puissances des cieux seront ébranlées. Alors on verra le Fils de l'homme venir dans une nuée, dans toute sa puissance et sa gloire. Quand ces événements commenceront à se produire, redressez-vous et relevez la tête, car votre délivrance sera proche. » Puis Jésus leur dit cette parabole : « Regardez le figuier et tous les autres arbres : Il dit alors : « Je vous le déclare, c'est la vérité : cette veuve pauvre a mis plus que tous les autres. quand vous voyez leurs feuilles commencer à pousser, vous savez que l'été est proche. De même vous aussi, quand vous verrez ces événements arriver, sachez que le règne de Dieu est proche. Je vous le déclare, c'est la vérité : cette génération ne passera pas avant que tout cela n'arrive. Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas. Prenez garde ! Ne laissez pas votre esprit s'alourdir dans les fêtes et les beuveries, ainsi que dans les soucis de cette vie, sinon le jour du jugement vous surprendra tout à coup, comme un piège ; car il s'abattra sur tous les habitants de la terre entière. Ne vous endormez pas, priez en tout temps ; ainsi vous aurez la force de surmonter tout ce qui doit arriver et de vous présenter debout devant le Fils de l'homme. » Pendant le jour, Jésus enseignait dans le temple ; mais, le soir, il en sortait pour passer la nuit sur la colline appelée mont des Oliviers. Et tout le peuple venait au temple tôt le matin pour l'écouter. Car tous ont donné comme offrande de leur superflu ; mais elle, qui manque de tout, a donné tout ce qu'elle avait pour vivre. »
Le Seigneur a dit de ce peuple : « Il n'est proche de moi qu'en paroles, c'est du bout des lèvres qu'il m'honore. Mais de cœur il est loin de moi. La reconnaissance qu'il prétend avoir de mon autorité n'est qu'une tradition humaine, une leçon apprise.
À quoi bon importer pour moi de l'encens de Saba et du roseau aromatique d'un pays lointain ? Qu'ils m'offrent des animaux en les brûlant sur l'autel ne me fait aucun plaisir. Leurs sacrifices ne me sont pas agréables.
“Ce peuple m'honore en paroles, mais leur cœur est loin de moi. C'est en vain que ces gens me rendent un culte ; les doctrines qu'ils enseignent ne sont que des prescriptions humaines.” »
N'oubliez pas de faire le bien et de vous entraider fraternellement, car ce sont de tels sacrifices qui plaisent à Dieu.
« Je déteste vos fêtes, je ne veux plus les voir, dit le Seigneur. Je ne peux plus sentir vos assemblées solennelles, ni les sacrifices complets que vous venez me présenter. Je n'éprouve aucun plaisir à vos offrandes de grains. Je ne regarde même pas les veaux gras que vous m'offrez en sacrifice de paix. Éloignez de moi le vacarme de vos cantiques ; je ne veux plus entendre le son de vos harpes.
Le Seigneur déteste les sacrifices offerts par les méchants, mais il approuve la prière des gens qui mènent une vie droite.
« Avec quoi me présenter devant le Seigneur, lorsque je viens me prosterner devant le Dieu très-haut ? Faut-il que je lui offre en sacrifices complets des veaux d'un an ? Le Seigneur désire-t-il des béliers innombrables, des flots intarissables d'huile ? Donnerai-je mon fils premier-né pour qu'il pardonne ma révolte et mon infidélité ? » On t'a enseigné ce qui est bien, ce que le Seigneur exige de tout être humain : il demande seulement que tu respectes les droits des autres, que tu aimes agir avec bonté et que tu suives avec humilité le chemin que lui, ton Dieu, t'indique.
Gardez-vous d'accomplir vos devoirs religieux en public, pour que tout le monde vous remarque. Sinon, vous ne recevrez pas de récompense de votre Père qui est dans les cieux. que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme dans les cieux. Donne-nous aujourd'hui le pain dont nous avons besoin. Pardonne-nous nos torts, comme nous pardonnons nous aussi à ceux qui nous ont fait du tort. Et ne nous laisse pas entrer dans l'épreuve, mais délivre-nous du Mauvais.” [] En effet, si vous pardonnez aux autres leurs fautes, votre Père qui est au ciel vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux autres, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes. Quand vous jeûnez, ne prenez pas un air triste comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite afin de montrer aux gens qu'ils jeûnent. Je vous le déclare, c'est la vérité : ils ont déjà leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave-toi le visage, pour ne pas montrer aux gens que tu jeûnes. Seul ton Père qui est là, dans le secret, le saura ; et ton Père, qui voit ce que tu fais en secret, te récompensera. Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent et les cambrioleurs forcent les serrures pour voler. Quand donc tu donnes quelque chose à un pauvre, n'attire pas bruyamment l'attention sur toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues : ils agissent ainsi pour être loués par les autres. Je vous le déclare, c'est la vérité : ils ont déjà leur récompense. Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, où il n'y a ni mite ni rouille pour détruire, ni cambrioleurs pour forcer les serrures et voler. Car ton cœur sera toujours là où est ton trésor. L'œil est la lampe du corps : si ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé ; mais si ton œil est malade, tout ton corps est dans l'obscurité. Si donc la lumière qui est en toi est obscurcie, comme cette obscurité sera grande ! Personne ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre ; ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent. Voilà pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas au sujet de la nourriture et de la boisson dont vous avez besoin pour vivre, ou au sujet des vêtements dont vous avez besoin pour votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus important que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils ne ramassent pas de récoltes dans des greniers, et votre Père qui est au ciel les nourrit ! Ne valez-vous pas beaucoup plus que les oiseaux ? Qui d'entre vous parvient par ses soucis à prolonger un peu la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiétez-vous au sujet des vêtements ? Observez comment poussent les fleurs des champs : elles ne travaillent pas, elles ne se tissent pas de vêtements. Pourtant, je vous l'affirme, même Salomon, avec toute sa richesse, n'a pas eu de vêtements aussi beaux qu'une seule de ces fleurs des champs. Mais quand ta main droite donne quelque chose à un pauvre, ta main gauche elle-même ne doit pas le savoir. Si Dieu habille ainsi l'herbe qui est dans les champs aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne vous habillera-t-il pas à bien plus forte raison vous-mêmes ? Comme votre foi en lui est faible ! Ne vous inquiétez donc pas en disant : “Qu'allons-nous manger ? qu'allons-nous boire ? ou qu'allons-nous mettre pour nous habiller ?” Ce sont les païens qui recherchent sans arrêt tout cela. Mais votre Père qui est au ciel sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord le règne de Dieu, cherchez à faire sa volonté, et Dieu vous accordera aussi tout le reste. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain s'inquiètera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. Ainsi, il faut que ce don reste secret ; et Dieu, ton Père, qui voit ce que tu fais en secret, te récompensera.
Dieu, mon libérateur, délivre-moi de la mort, pour que je crie avec joie que tu es juste. Seigneur, ouvre mes lèvres, et je te louerai.
Quel malheur pour vous, spécialistes des Écritures et pharisiens, hypocrites ! Vous donnez à Dieu le dixième de plantes comme la menthe, le fenouil et le cumin, mais vous négligez les enseignements les plus importants de la Loi, tels que la justice, la bonté et la fidélité : c'est pourtant là ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger le reste.
« Recueillez parmi vous une contribution pour le Seigneur ; toute personne qui le fera de bon cœur apportera au Seigneur des dons de toutes sortes : de l'or, de l'argent, du bronze,
Jésus s'assit dans le temple en face de la salle du trésor, et il regardait comment les gens y déposaient de l'argent. De nombreux riches donnaient beaucoup d'argent. Une veuve pauvre arriva et mit deux petites pièces de monnaie. Jésus appela ses disciples et leur dit : « Je vous le déclare, c'est la vérité : cette veuve pauvre a mis dans le trésor plus que tous les autres. Car tous ont donné de leur superflu ; mais elle, qui manque de tout, a donné tout ce qu'elle possédait, tout ce qu'elle avait pour vivre. »
Laissez-vous bâtir, vous aussi, comme des pierres vivantes, pour construire un temple spirituel. Vous y formerez une communauté de prêtres appartenant à Dieu, vous lui offrirez des sacrifices spirituels, qu'il accueillera avec bienveillance par Jésus Christ.
De David. Seigneur, rends-moi justice, car je mène une vie sans reproche, j'ai en toi une confiance inébranlable. dont les mains ont trafiqué dans l'horreur et sont pleines de cadeaux pour corrompre. Moi, je mène une vie sans reproche ; accorde-moi ta grâce : délivre-moi ! Je me tiens sur un terrain sûr, et dans les assemblées je bénirai le Seigneur. Mets-moi vraiment à l'épreuve, Seigneur, examine mes pensées et mes sentiments.
Je pourrais distribuer tous mes biens aux affamés et même livrer mon corps aux flammes, si je n'ai pas d'amour, cela ne me sert à rien !
Frères et sœurs, puisque Dieu a ainsi manifesté sa bonté pour nous, je vous invite à vous offrir vous-mêmes en sacrifice vivant, qui appartient à Dieu et qui lui est agréable. C'est là le véritable culte conforme à la parole de Dieu.
Maudit soit le tricheur qui promet d'offrir en sacrifice une bête saine de son troupeau et qui finalement offre un animal présentant un défaut ! Car je suis un grand roi dont tous les peuples redoutent la puissance, je le déclare, moi, le Seigneur de l'univers ! »
Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Chacun récoltera ce qu'il aura semé. Si une personne sème en suivant ses propres penchants, la récolte qu'elle en aura sera la mort ; mais si elle sème ce qui plaît à l'Esprit saint, la récolte qu'elle en aura sera la vie éternelle.
Et si vous demandez, vous ne recevez pas parce que vos demandes sont mauvaises : vous voulez tout gaspiller pour vos plaisirs !
Car l'amour de l'argent est la racine de tous les malheurs. Certains ont eu une telle envie d'en posséder qu'ils se sont égarés loin de la foi, et ils se sont infligé bien des tourments.
Car l'être humain que nous sommes a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit a des désirs contraires à ceux de l'être humain : ils sont complètement opposés l'un à l'autre, de sorte que vous ne pouvez pas faire ce que vous voudriez.
Devant Dieu, ne te presse pas de parler, ne te hâte pas d'énoncer une parole ; Dieu est dans les cieux et toi, tu es sur la terre. Mesure donc tes paroles. Plus quelqu'un a de biens, plus nombreux sont ceux qui vivent à ses dépens. Quel avantage en a-t-il, sinon de contempler sa propre richesse ? Le travailleur dort d'un bon sommeil, qu'il ait peu ou beaucoup à manger. Mais le riche a tant de biens qu'il n'arrive pas à dormir. J'ai observé sur la terre cette situation dramatique : quelqu'un a mis son argent de côté pour son propre malheur. Il perd sa fortune dans une mauvaise affaire et il n'a plus rien du tout lorsque lui naît un fils. Il devra quitter ce monde comme il y est venu, aussi nu que lorsqu'il est sorti du ventre de sa mère. Il n'aura rien retiré de son travail, rien qu'il puisse prendre avec lui. C'est un grand malheur pour lui de quitter le monde comme il y est entré. Quel avantage a-t-il retiré ? Il a travaillé pour du vent. En outre sa vie entière a été assombrie par de nombreux chagrins, l'irritation et la souffrance. Voici la conclusion que j'en tire : le mieux pour l'être humain est de manger, de boire et de profiter des résultats de son travail sous le soleil pendant la durée de vie que Dieu lui donne. C'est la part qui lui revient. Lorsque Dieu donne à quelqu'un d'être riche et de jouir de sa fortune, de profiter de la part qui lui revient, du produit de son travail, c'est là un don de Dieu. L'être humain oublie un peu à quel point sa vie est courte, tant que Dieu remplit son cœur de joie. En effet, plus on a de soucis, plus on rêve ; et plus on parle, plus on dit de sottises.
Qui sera admis à gravir la montagne du Seigneur, à se tenir dans le lieu qui lui appartient ? Ceux qui ont gardé les mains nettes et le cœur pur, qui ne sont pas attirés vers le mensonge, qui n'ont pas fait de faux serments.
Quelqu'un a-t-il le don d'encourager les autres ? Qu'il les encourage. Que celui qui donne ses biens le fasse avec une entière générosité. Que celui qui dirige le fasse avec soin. Que celui qui aide les malheureux le fasse avec joie.
Car si l'on y met de la bonne volonté, Dieu accepte le don offert, en tenant compte de ce que l'on a et non de ce que l'on n'a pas. Il ne s'agit pas pour vous de tomber dans le besoin pour soulager les autres, mais c'est une question d'égalité. En ce moment, vous êtes dans l'abondance, ce qui vous permet de venir en aide à ceux qui sont dans le besoin. De la même façon, si vous êtes un jour dans le besoin et eux dans l'abondance, ils vous viendront en aide. C'est ainsi qu'il y aura égalité, conformément à ce que l'Écriture déclare : « Celui qui en avait beaucoup ramassé n'en avait pas trop, et celui qui en avait peu ramassé n'en manquait pas. »
Mais un certain Ananias, dont la femme se nommait Saphira, vendit, en accord avec elle, un terrain qui leur appartenait. Au même instant, elle tomba aux pieds de l'apôtre et mourut. Les jeunes gens entrèrent et la trouvèrent morte ; ils l'emportèrent et l'enterrèrent auprès de son mari. Toute l'Église et tous ceux qui apprirent ces faits furent saisis d'une grande crainte. De nombreux signes extraordinaires et prodiges étaient accomplis par les apôtres parmi le peuple. Les croyants se tenaient tous ensemble dans la galerie à colonnes de Salomon. Personne d'autre n'osait les approcher de près, et pourtant le peuple les estimait beaucoup. Une foule de plus en plus nombreuse d'hommes et de femmes croyaient au Seigneur. Et l'on se mit à amener les malades dans les rues : on les déposait sur des civières ou des brancards afin qu'au moment où Pierre passerait, son ombre au moins recouvre l'un ou l'autre d'entre eux. Une multitude de gens accouraient aussi des localités voisines de Jérusalem ; ils amenaient des malades et des personnes tourmentées par des esprits impurs, et tous étaient guéris. Alors le grand-prêtre et tous ceux qui étaient avec lui, c'est-à-dire les membres du parti des sadducéens, furent remplis de jalousie à l'égard des apôtres ; ils décidèrent d'agir. Ils les firent arrêter et jeter dans la prison publique. Mais pendant la nuit, un ange du Seigneur ouvrit les portes de la prison, fit sortir les apôtres et leur dit : Il garda, avec l'accord de sa femme, une partie de l'argent et alla remettre le reste aux apôtres. « Allez dans le temple et annoncez au peuple tout ce qui concerne la vie nouvelle. » Les apôtres obéirent : tôt le matin, ils allèrent dans le temple et se mirent à enseigner. Le grand-prêtre et ceux qui étaient avec lui convoquèrent les anciens du peuple juif pour une séance du conseil suprême. Puis ils envoyèrent chercher les apôtres à la prison. Mais quand les gardes arrivèrent, ils ne les trouvèrent pas dans leur cellule. Ils retournèrent au conseil et firent le rapport suivant : « Nous avons trouvé la prison soigneusement fermée et les gardiens à leur poste devant les portes. Mais quand nous les avons ouvertes, nous n'avons trouvé personne à l'intérieur. » En apprenant cette nouvelle, le chef des gardes du temple et les grands-prêtres ne surent que penser et ils se demandèrent ce qui s'était passé. Puis quelqu'un vint les informer : « Écoutez ! Les hommes que vous avez jetés en prison se trouvent dans le temple où ils donnent leur enseignement au peuple. » Le chef des gardes partit alors avec ses hommes pour ramener les apôtres. Mais ils n'usèrent pas de violence, car ils avaient peur que le peuple leur lance des pierres. Après les avoir ramenés, ils les firent comparaître devant le conseil et le grand-prêtre se mit à les accuser. Il leur dit : « Nous vous avions sévèrement défendu d'enseigner au nom de cet homme-là. Et qu'avez-vous fait ? Vous avez répandu votre enseignement dans toute la ville de Jérusalem et vous voulez faire retomber sur nous les conséquences de sa mort ! » Pierre et les autres apôtres répondirent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu'aux êtres humains. Pierre lui dit : « Ananias, pourquoi Satan a-t-il envahi ton cœur ? Tu as menti à l'Esprit saint et tu as gardé une partie de l'argent rapporté par ce terrain. Le Dieu de nos ancêtres a ressuscité ce Jésus que vous aviez fait mourir en le pendant au bois de la croix. Dieu l'a élevé par sa main droite et il l'a établi comme chef et sauveur, pour donner l'occasion au peuple d'Israël de changer de vie et de recevoir le pardon de ses péchés. Nous sommes témoins de ces événements, nous et l'Esprit saint que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » Les membres du conseil devinrent furieux en entendant ces paroles, et ils voulaient faire mourir les apôtres. Mais il y avait parmi eux un pharisien nommé Gamaliel, un spécialiste des Écritures que tout le peuple respectait. Il se leva au milieu du conseil et demanda de faire sortir un instant les apôtres. Puis il déclara à l'assemblée : « Gens d'Israël, prenez garde à ce que vous allez faire à ces hommes. Il n'y a pas longtemps on a vu se lever Theudas, qui prétendait être quelqu'un d'important ; environ 400 hommes se sont joints à lui. Mais il fut tué, tous ceux qui l'avaient suivi se dispersèrent et il ne resta rien du mouvement. Après lui, à l'époque du recensement, on a vu se lever Judas le Galiléen ; il entraîna bien des gens à sa suite. Mais il fut tué, lui aussi, et tous ceux qui l'avaient suivi furent dispersés. Maintenant je vous le dis : ne vous occupez plus de ceux-ci et laissez-les aller. Car si leurs intentions et leur activité sont d'origine humaine, elles disparaîtront. Mais si elles viennent vraiment de Dieu, vous ne pourrez pas les détruire. Ne prenez pas le risque de combattre Dieu ! » Les membres du conseil acceptèrent l'avis de Gamaliel. Avant que tu le vendes, il était à toi, et après que tu l'as vendu, l'argent t'appartenait, n'est-ce pas ? Comment donc as-tu pu décider un tel projet en ton cœur ? Ce n'est pas à nous que tu as menti, mais à Dieu ! »
Ce ne sont pas tous ceux qui me disent : “Seigneur, Seigneur !”, qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux qui font la volonté de mon Père qui est dans les cieux.
Avant tout, prends garde à ce que tu penses au fond de toi-même, car ta vie en dépend.
Puis il dit à tous : « Attention ! Gardez-vous de tout amour des richesses, car la vie d'une personne ne dépend pas de ses biens, même si elle est très riche. »
Par la foi, Abel offrit à Dieu un sacrifice meilleur que celui de Caïn. Grâce à la foi, il fut déclaré juste par Dieu, car Dieu lui-même approuva ses dons. Par sa foi, Abel parle encore, bien qu'il soit mort.
Chaque dimanche, que chacun de vous mette de côté chez lui ce qu'il aura économisé, selon ses possibilités, afin qu'on n'attende pas mon arrivée pour faire une collecte.
En revanche, ceux qui comptent sur l'obéissance à la Loi sont frappés d'une malédiction. En effet, l'Écriture déclare : « Maudit soit celui qui ne met pas continuellement en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la Loi. »
Mets en mon cœur plus d'attrait pour tes ordres que pour le profit. Détourne mon regard de ce qui est illusoire, et fais-moi vivre à la manière qui te plaît.
« Si tu veux être parfait, lui dit Jésus, va, vends tout ce que tu possèdes et donne l'argent aux pauvres, ainsi tu auras un trésor dans les cieux ; puis viens et suis-moi. »
Recommande à ceux qui possèdent les richesses de ce monde de ne pas s'enorgueillir ; dis-leur de ne pas mettre leur espérance dans ces richesses si incertaines mais en Dieu, qui nous accorde tout avec abondance, pour que nous en jouissions. Dis-leur de faire le bien, d'agir en tout avec la plus grande bonté, d'être généreux et prêts à partager avec autrui. Qu'ils s'amassent ainsi un bon et solide trésor pour l'avenir, afin d'obtenir la vie véritable.