Or, celui qui est au service du Seigneur ne doit pas se quereller. Qu'il soit aimable envers tous, capable d'enseigner et de supporter les critiques ;
En résumé, accueillez-vous les uns les autres, comme le Christ vous a accueillis, pour la gloire de Dieu.
Car si l'on y met de la bonne volonté, Dieu accepte le don offert, en tenant compte de ce que l'on a et non de ce que l'on n'a pas.
Gardez-vous d'accomplir vos devoirs religieux en public, pour que tout le monde vous remarque. Sinon, vous ne recevrez pas de récompense de votre Père qui est dans les cieux. que ton règne vienne ; que ta volonté soit faite sur la terre comme dans les cieux. Donne-nous aujourd'hui le pain dont nous avons besoin. Pardonne-nous nos torts, comme nous pardonnons nous aussi à ceux qui nous ont fait du tort. Et ne nous laisse pas entrer dans l'épreuve, mais délivre-nous du Mauvais.” [] En effet, si vous pardonnez aux autres leurs fautes, votre Père qui est au ciel vous pardonnera aussi. Mais si vous ne pardonnez pas aux autres, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos fautes. Quand vous jeûnez, ne prenez pas un air triste comme font les hypocrites : ils prennent une mine défaite afin de montrer aux gens qu'ils jeûnent. Je vous le déclare, c'est la vérité : ils ont déjà leur récompense. Mais toi, quand tu jeûnes, parfume ta tête et lave-toi le visage, pour ne pas montrer aux gens que tu jeûnes. Seul ton Père qui est là, dans le secret, le saura ; et ton Père, qui voit ce que tu fais en secret, te récompensera. Ne vous amassez pas des trésors sur la terre, où les mites et la rouille détruisent et les cambrioleurs forcent les serrures pour voler. Quand donc tu donnes quelque chose à un pauvre, n'attire pas bruyamment l'attention sur toi, comme le font les hypocrites dans les synagogues et dans les rues : ils agissent ainsi pour être loués par les autres. Je vous le déclare, c'est la vérité : ils ont déjà leur récompense. Amassez-vous plutôt des trésors dans le ciel, où il n'y a ni mite ni rouille pour détruire, ni cambrioleurs pour forcer les serrures et voler. Car ton cœur sera toujours là où est ton trésor. L'œil est la lampe du corps : si ton œil est en bon état, tout ton corps est éclairé ; mais si ton œil est malade, tout ton corps est dans l'obscurité. Si donc la lumière qui est en toi est obscurcie, comme cette obscurité sera grande ! Personne ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l'un et aimera l'autre ; ou bien il s'attachera à l'un et méprisera l'autre. Vous ne pouvez pas servir Dieu et l'argent. Voilà pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas au sujet de la nourriture et de la boisson dont vous avez besoin pour vivre, ou au sujet des vêtements dont vous avez besoin pour votre corps. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture et le corps plus important que les vêtements ? Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ils ne ramassent pas de récoltes dans des greniers, et votre Père qui est au ciel les nourrit ! Ne valez-vous pas beaucoup plus que les oiseaux ? Qui d'entre vous parvient par ses soucis à prolonger un peu la durée de sa vie ? Et pourquoi vous inquiétez-vous au sujet des vêtements ? Observez comment poussent les fleurs des champs : elles ne travaillent pas, elles ne se tissent pas de vêtements. Pourtant, je vous l'affirme, même Salomon, avec toute sa richesse, n'a pas eu de vêtements aussi beaux qu'une seule de ces fleurs des champs. Mais quand ta main droite donne quelque chose à un pauvre, ta main gauche elle-même ne doit pas le savoir. Si Dieu habille ainsi l'herbe qui est dans les champs aujourd'hui et qui demain sera jetée au feu, ne vous habillera-t-il pas à bien plus forte raison vous-mêmes ? Comme votre foi en lui est faible ! Ne vous inquiétez donc pas en disant : “Qu'allons-nous manger ? qu'allons-nous boire ? ou qu'allons-nous mettre pour nous habiller ?” Ce sont les païens qui recherchent sans arrêt tout cela. Mais votre Père qui est au ciel sait que vous en avez besoin. Cherchez d'abord le règne de Dieu, cherchez à faire sa volonté, et Dieu vous accordera aussi tout le reste. Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain s'inquiètera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine. Ainsi, il faut que ce don reste secret ; et Dieu, ton Père, qui voit ce que tu fais en secret, te récompensera.
Quelqu'un parmi vous est-il sage et intelligent ? Qu'il le prouve par sa bonne conduite, par des actes accomplis avec humilité et sagesse.
Que la personne qui volait cesse de voler ; qu'elle se mette plutôt à travailler et qu'elle fasse le bien de ses propres mains pour avoir ainsi de quoi aider celui qui en a besoin.
Si quelqu'un a les moyens de vivre et voit son frère ou sa sœur dans le besoin mais lui ferme son cœur, comment peut-il prétendre qu'il aime Dieu ?
Il donne largement aux malheureux, pour toujours Dieu l'approuve. Sa force augmente avec sa gloire.
Faites pour les autres tout ce que vous voulez qu'ils fassent pour vous : c'est là ce qu'enseignent les livres de la loi de Moïse et des Prophètes.
Celui qui est bienveillant sera béni parce qu'il partage sa nourriture avec le pauvre.
Ils vendaient leurs propriétés et leurs biens et ils répartissaient l'argent ainsi obtenu entre tous, en tenant compte des besoins de chacun.
Servez-les avec bonne volonté, comme si vous serviez le Seigneur lui-même et non des êtres humains.
Si quelqu'un veut me servir, qu'il me suive ; ainsi, mon serviteur sera aussi là où je suis. Mon Père honorera la personne qui me sert.
Chaque fois que tu en as la possibilité, n'hésite pas à faire du bien à ceux qui en ont besoin.
Comportez-vous entre vous comme on le fait quand on est uni à Jésus Christ : Il possédait depuis toujours la condition divine, mais il n'a pas voulu demeurer à l'égal de Dieu. Au contraire, il a de lui-même renoncé à tout ce qu'il avait et il a pris la condition de serviteur. Il est devenu un être humain parmi les êtres humains, il a été reconnu comme un homme ;
De même, jeunes gens, soyez soumis à ceux qui sont plus âgés que vous. Et vous tous, revêtez-vous d'humilité dans vos rapports les uns avec les autres, car l'Écriture déclare : « Dieu s'oppose aux orgueilleux, mais il traite les humbles avec bienveillance. »
Il nous console dans toutes nos détresses, afin que nous puissions réconforter ceux qui passent par toutes sortes de détresses, en leur apportant la consolation que nous avons nous-mêmes reçue de lui.
Réjouissez-vous avec les personnes qui sont dans la joie, pleurez avec celles qui pleurent.
Alors Jésus s'assit, il appela les douze disciples et leur dit : « Si quelqu'un veut être le premier, il doit être le dernier de tous et le serviteur de tous. »
À celui qui te demande, donne ; et ne te détourne pas de celui qui veut t'emprunter de l'argent.
Celui qui aime ne fait aucun mal à son prochain. En aimant, on obéit donc complètement à la Loi.
Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.
Je fais tout cela pour la bonne nouvelle, afin d'avoir part aux biens qu'elle promet.
Il lui demanda une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu ? » – « Oui, Seigneur, répondit-il, tu sais que je t'aime. » Jésus lui dit : « Prends soin de mes moutons. »
Rappelez-vous que chaque personne, qu'elle soit esclave ou libre, si elle a fait quelque chose de bien, sera récompensée par le Seigneur.
Car j'ai eu faim et vous m'avez donné à manger ; j'ai eu soif et vous m'avez donné à boire ; j'étais étranger et vous m'avez accueilli chez vous ; j'étais nu et vous m'avez habillé ; j'étais malade et vous m'avez visité ; j'étais en prison et vous êtes venus me voir.”
Les disciples décidèrent alors que chacun d'eux donnerait ce qu'il pourrait pour envoyer de l'aide aux frères et aux sœurs qui vivaient en Judée.
Elle tend une main secourable aux malheureux, elle est généreuse envers les pauvres.
« L'Esprit du Seigneur est sur moi, il m'a choisi pour son service afin d'apporter la bonne nouvelle aux pauvres. Il m'a envoyé pour proclamer la délivrance aux prisonniers et aux aveugles le retour à la vue, pour libérer les opprimés,
Qui fait la sourde oreille aux cris du pauvre n'obtiendra pas de réponse quand il appellera au secours.
Allez apprendre ce que signifie : “Je veux la bonté et non le sacrifice.” Car je ne suis pas venu appeler ceux qui croient faire la volonté de Dieu, mais ceux qui se reconnaissent pécheurs. »
Ainsi, tant que nous en avons l'occasion, faisons du bien à tous, et surtout à nos frères et à nos sœurs dans la foi.
Je pourrais distribuer tous mes biens aux affamés et même livrer mon corps aux flammes, si je n'ai pas d'amour, cela ne me sert à rien !
Personne parmi eux ne manquait du nécessaire. En effet, tous ceux qui possédaient des terrains ou des maisons les vendaient, apportaient la somme produite par cette vente et la remettaient aux apôtres ; on distribuait ensuite l'argent à chacun selon ses besoins.
Que chacun de nous cherche à plaire à son prochain pour son bien, de manière constructive.
Les foules lui demandaient : « Que devons-nous donc faire ? » Il leur répondait : « Celui qui a deux chemises, qu'il en donne une à celui qui n'en a pas. Et celui qui a de quoi manger, qu'il partage ce qu'il a. »
Celui qui est généreux envers les pauvres ne manquera jamais de rien, mais celui qui ferme les yeux sur leur misère sera maudit par beaucoup.
Il y avait à Jaffa une disciple appelée Tabitha. Ce nom se traduit en grec par Dorcas, la gazelle. Elle était continuellement occupée à faire du bien et à venir en aide aux pauvres.
Et aussi : « Si ton ennemi a faim, donne-lui à manger ; s'il a soif, donne-lui à boire ; car, en agissant ainsi, ce sera comme si tu amassais des charbons ardents sur sa tête. »
c'est ainsi que le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie comme rançon pour libérer une multitude de gens. »
Très chers amis, si c'est ainsi que Dieu nous a aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres !
Soyez bons et pleins d'affection les uns pour les autres ; pardonnez-vous réciproquement, comme Dieu vous a pardonné par le Christ.
Donnez et Dieu vous donnera : on versera dans la grande poche de votre vêtement une bonne mesure, bien serrée, secouée et débordante. La mesure que vous employez pour mesurer sera aussi utilisée pour vous. »
C'est ainsi que votre lumière doit briller aux yeux de tous, afin que chacun voie le bien que vous faites et qu'ils louent votre Père qui est dans les cieux.
Que chacun donne donc comme il l'a décidé, non pas à regret ou par obligation ; car Dieu aime celui qui donne avec joie.
Nous qui sommes forts, nous avons une obligation : prendre à cœur les scrupules des personnes faibles et ne pas chercher ce qui nous plaît. Elle déclare aussi : « Vous, habitants de tous les pays, réjouissez-vous avec le peuple du Seigneur ! » Et encore : « Manifestez la gloire du Seigneur, vous tous les pays, chantez ses louanges, vous tous les peuples ! » Ésaïe dit aussi : « Le descendant de Jessé viendra, il se lèvera pour gouverner les autres peuples, et ils mettront leur espoir en lui. » Que Dieu, la source de l'espérance, vous remplisse d'une joie et d'une paix parfaites par votre foi en lui, afin que vous soyez riches d'espérance par la puissance de l'Esprit saint. Mes frères et sœurs, je suis personnellement convaincu que vous êtes remplis de bonnes dispositions, pleinement au courant de tout ce qu'il faut connaître et capables de vous conseiller les uns les autres. Pourtant, je vous ai écrit avec une certaine audace dans plusieurs passages de ma lettre, pour vous rappeler ce que vous aviez déjà appris. J'ai écrit ainsi en raison de la grâce que Dieu m'a accordée d'être serviteur de Jésus Christ pour les peuples non juifs. J'accomplis un service cultuel en annonçant la bonne nouvelle de Dieu, afin que les peuples non juifs deviennent une offrande que Dieu accueillera avec bienveillance et qu'ils vivent pour lui par l'Esprit saint. Uni à Jésus Christ, je suis donc fier de mon travail pour Dieu. En fait, si j'ose parler de quelque chose, c'est uniquement de ce que le Christ a réalisé par moi pour amener ceux qui ne sont pas Juifs à obéir à Dieu. Il l'a fait au moyen de paroles et d'actes, par la puissance de signes extraordinaires et de prodiges, par la puissance de l'Esprit de Dieu. C'est ainsi que j'ai annoncé pleinement la bonne nouvelle du Christ, en allant de tous côtés depuis Jérusalem jusqu'à la province d'Illyrie. Que chacun de nous cherche à plaire à son prochain pour son bien, de manière constructive.
Ainsi, encouragez-vous et fortifiez-vous dans la foi les uns les autres, comme vous le faites déjà.
Quel que soit votre travail, faites-le de tout votre cœur, comme pour le Seigneur, et non pour des êtres humains. Rappelez-vous que le Seigneur vous récompensera : vous recevrez l'héritage qu'il réserve aux siens. Car le véritable Maître que vous servez, c'est le Christ.
N'oubliez pas de faire le bien et de vous entraider fraternellement, car ce sont de tels sacrifices qui plaisent à Dieu.
Je vous le déclare, c'est la vérité : la personne qui donne même un simple verre d'eau fraîche à l'un de ces petits parmi mes disciples, parce qu'il est mon disciple, recevra sa récompense. »
Venez en aide à vos frères et vos sœurs dans le besoin. Pratiquez sans cesse l'hospitalité.
Mais vous, frères et sœurs, vous avez été appelés à la liberté. Seulement, ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon les penchants humains. Au contraire, laissez-vous guider par l'amour pour vous mettre au service les uns des autres.
Si donc moi, le Seigneur et le maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. Je vous ai donné un exemple pour que vous agissiez comme je l'ai fait pour vous.
Ne faites rien par esprit de rivalité ou par gloriole, mais, avec humilité, considérez les autres comme supérieurs à vous-mêmes. car il a été près de mourir pour l'œuvre du Christ : il a risqué sa vie pour m'apporter le soutien que vous ne pouviez pas m'apporter vous-mêmes. Que personne ne cherche son propre intérêt, mais que chacun de vous pense aux autres.
Dieu n'est pas injuste ! Il n'oubliera pas votre activité, ni l'amour que vous avez montré à son égard, par les services que vous avez rendus et que vous rendez encore aux autres chrétiens.
Le roi leur répondra : “Je vous le déclare, c'est la vérité : chaque fois que vous l'avez fait à l'un de ces plus petits d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait.”
Que chacun de vous mette au service des autres le don particulier qu'il a reçu de Dieu. Vous serez ainsi de bons administrateurs de la grâce infiniment variée de Dieu.
Comme les membres d'une même famille, aimez-vous d'une affection profonde ; mettez un point d'honneur à vous respecter les uns les autres.
Mes enfants, n'aimons pas seulement en paroles, avec de beaux discours ; faisons preuve d'un véritable amour qui se manifeste par des actes !
Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux : vous obéirez ainsi à la loi du Christ.
L'amour est patient et bon, il n'est pas envieux, ne se vante pas et n'est pas prétentieux ; l'amour ne fait rien de honteux, n'est pas égoïste, ne s'irrite pas et n'éprouve pas de rancune ; l'amour ne se réjouit pas du mal, il se réjouit de la vérité. En toute circonstance il fait face, il garde la foi, il espère, il persévère.
En effet, nous sommes l'œuvre de Dieu ; il nous a créés, unis avec Jésus Christ, pour que nous menions une vie riche en actions pleines de bonté, celles qu'il a préparées d'avance afin que nous les pratiquions.
Car le Fils de l'homme n'est pas venu pour être servi, mais pour servir et donner sa vie comme rançon pour libérer une multitude de gens. »
En effet, nous nous rappelons votre foi si active, votre amour qui se donne de la peine, et votre solide espérance en notre Seigneur Jésus Christ, devant Dieu notre Père.
En effet qui est le plus important, celui qui est à table ou celui qui sert ? Celui qui est à table, n'est-ce pas ? Eh bien, moi je suis parmi vous comme celui qui sert !
N'ayez de dette envers personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres. Celui qui aime les autres a obéi complètement à la Loi.
et être connue pour le bien qu'elle a fait : qu'elle ait bien élevé ses enfants, exercé l'hospitalité, lavé les pieds des croyants, secouru les malheureux, et qu'elle ait agi envers tous avec la plus grande bonté.
Je suis libre, je ne suis l'esclave de personne ; cependant je me suis fait l'esclave de tous afin d'en gagner le plus grand nombre possible au Christ.
Car toute la Loi se résume dans cette seule parole : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
Recherchons donc ce qui contribue à la paix et qui permet de nous entraider de manière constructive.
si tu partages ton pain avec celui qui a faim, si tu réponds aux besoins du malheureux, alors la lumière chassera l'obscurité où tu vis. Au lieu de vivre dans la nuit, tu seras comme en plein midi.
Mes frères et sœurs, à quoi cela sert-il de dire : « J'ai la foi », si on ne le prouve pas par ses actes ? Cette foi peut-elle nous sauver ? Supposez qu'un frère ou une sœur n'aient pas de quoi se vêtir ni de quoi manger chaque jour. À quoi cela sert-il que vous leur disiez : « Allez en paix, portez-vous bien ; habillez-vous chaudement et mangez à votre faim ! » si vous ne leur donnez pas ce qui est nécessaire pour vivre ? Il en est ainsi de la foi : si elle ne se manifeste pas par des actes, elle n'est qu'une chose morte.
Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à mieux aimer et à agir en tout avec bonté.
Une personne généreuse sera comblée de biens en retour, celui qui donne à boire sera désaltéré.
Dis-leur de faire le bien, d'agir en tout avec la plus grande bonté, d'être généreux et prêts à partager avec autrui.
Le spécialiste des Écritures répondit : « Celui qui a été bon pour lui. » Jésus lui dit alors : « Va et toi aussi, fais de même. »
C'est là une parole digne de confiance, et je veux que tu insistes avec force sur ces points-là, afin que ceux qui mettent leur foi en Dieu aient à cœur d'être les premiers à faire ce qui est bien. Voilà qui est bon et utile à tous.
Ainsi, mes chers frères et sœurs, montrez-vous fermes et inébranlables. Soyez toujours plus actifs dans l'œuvre du Seigneur, puisque vous savez que la peine que vous vous donnez, en union avec le Seigneur, n'est jamais perdue.
Ayez un esprit plein d'ardeur. Ici et maintenant soyez prêts à servir. Servez le Seigneur avec un cœur plein d'ardeur.
Je vous donne un commandement nouveau : aimez-vous les uns les autres. Il faut que vous vous aimiez les uns les autres comme je vous ai aimés.
Enfin, ayez tous les mêmes dispositions d'esprit et les mêmes sentiments ; aimez-vous comme des frères et des sœurs, avec affection, soyez bienveillants et humbles les uns à l'égard des autres.
Je vous ai montré en tout qu'il faut travailler ainsi pour venir en aide aux personnes faibles, en nous souvenant de ce que le Seigneur Jésus a dit lui-même : “Il y a plus de bonheur à donner qu'à recevoir !” »
Vous avez tout en abondance : la foi, le don de la parole, la connaissance, un zèle sans limite et l'amour que nous avons éveillé en vous. Par conséquent nous désirons que vous abondiez aussi dans cette œuvre généreuse.
Voici ce que Dieu, le Père, considère comme la religion pure et authentique : secourir les orphelins et les veuves dans leur détresse, et se garder de toute tache due à l'influence de ce monde.