Très chers amis, aimons-nous les uns les autres, car l'amour vient de Dieu. Toute personne qui aime est enfant de Dieu et connaît Dieu.
Celui qui se plaît au mal provoque des disputes, et le calomniateur détruit l'amitié.
Deux associés valent mieux qu'un solitaire. À deux ils tirent un bon profit de leur travail.
N'abandonne pas tes amis ni les amis de ton père. Si tu es en difficulté, ne va pas chez ton frère, car un voisin proche vaut parfois mieux qu'un frère lointain.
À fréquenter les sages, on gagne en sagesse, mais la compagnie des personnes stupides amène le malheur.
Un riche a sans cesse de nouveaux amis, un pauvre risque de perdre le seul qui lui reste.
Les produits de beauté et les parfums mettent le cœur en fête ; la douceur de l'amitié est semblable à la senteur parfumée la plus raffinée.
Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce qu'un serviteur ne sait pas ce que fait son maître. Je vous appelle amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j'ai appris de mon Père.
Si l'un des associés tombe, l'autre le relève. Mais quel malheur pour celui qui est seul, s'il tombe il n'a personne pour le relever.
Chant pour ceux qui montent à Jérusalem, de David. Oui, il est bon, il est agréable pour des frères d'être ensemble !
Deux personnes peuvent résister à une attaque qui viendrait à bout d'une personne seule. Une corde à trois brins est plus solide !
Ainsi, tant que nous en avons l'occasion, faisons du bien à tous, et surtout à nos frères et à nos sœurs dans la foi.
Un ami montre son affection en toutes circonstances. Un frère est là pour partager les épreuves.
Enfin, ayez tous les mêmes dispositions d'esprit et les mêmes sentiments ; aimez-vous comme des frères et des sœurs, avec affection, soyez bienveillants et humbles les uns à l'égard des autres.
Aidez-vous les uns les autres à porter vos fardeaux : vous obéirez ainsi à la loi du Christ.
Le juste guide son prochain dans la bonne direction, la conduite des méchants les égare.
Comme les membres d'une même famille, aimez-vous d'une affection profonde ; mettez un point d'honneur à vous respecter les uns les autres.
Trois amis de Job entendirent parler de tous ces malheurs qui lui étaient arrivés. C'étaient Élifaz de Téman, Bildad de Chouha et Sofar de Naama. Chacun arriva de chez lui, et ils se mirent d'accord pour aller plaindre Job et le consoler.
Tant que Moïse tenait un bras levé, les Israélites étaient les plus forts, mais quand il le laissait retomber, les Amalécites l'emportaient. Lorsque les deux bras de Moïse furent lourds de fatigue, Aaron et Hour prirent une pierre et la placèrent près de Moïse. Moïse s'y assit. Aaron et Hour, chacun d'un côté, lui soutinrent les bras, qui restèrent ainsi fermement levés jusqu'au coucher du soleil.
Ainsi s'est accompli ce que dit l'Écriture : « Abraham eut confiance en Dieu et Dieu le considéra comme juste, en tenant compte de sa foi. » Et Dieu l'appela son ami.
Ne rends pas trop souvent visite à ton voisin, sinon il sera lassé de toi au point de te haïr.
Ne te lie pas avec quelqu'un d'irritable et fuis la compagnie de la personne agressive. Sinon, tu te mettras à imiter leur comportement et tu seras pris dans un engrenage fatal.
Le Seigneur parlait avec Moïse, face à face, comme un homme parle avec son semblable. Puis Moïse regagnait le camp, tandis que son jeune lieutenant Josué, fils de Noun, demeurait dans la tente de la rencontre.
Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à mieux aimer et à agir en tout avec bonté.
Toute leur vie, Saül et Jonatan se sont aimés tendrement, dans leur mort même ils n'ont pas été séparés, eux qui étaient plus rapides que des aigles, plus courageux que des lions.
Ne vous y trompez pas : « Les mauvaises compagnies sont la ruine d'une bonne conduite. »
Ainsi, encouragez-vous et fortifiez-vous dans la foi les uns les autres, comme vous le faites déjà.
Tandis que Job priait pour ses amis, le Seigneur rétablit sa situation. Il doubla même tous les biens que Job avait possédés.
Et si quelqu'un lui demande : “Que signifient ces blessures sur ta poitrine ?”, il répondra : “Je les ai reçues chez des amis !” »
Pendant que David achevait de parler avec Saül, Jonatan, le fils de Saül, se prit d'affection pour David et se mit à l'aimer comme lui-même.
Il demanda encore à David de prononcer un serment, au nom de son amitié pour lui ; David, en effet, aimait Jonatan de tout son cœur.
Je remercie mon Dieu chaque fois que je pense à vous ! Maintenant, vous participez au même combat que vous m'avez vu livrer autrefois et que je livre encore, comme vous le savez. Toutes les fois que je prie pour vous tous, je le fais avec joie, parce que vous avez participé avec nous à l'annonce de la bonne nouvelle, depuis le premier jour jusqu'à maintenant.
Dieu vous a choisis, vous lui appartenez, et il vous aime. C'est pourquoi revêtez-vous d'affectueuse bonté, de bienveillance, d'humilité, de douceur et de patience. Supportez-vous les uns les autres ; et si l'un de vous a une raison de se plaindre d'un autre, pardonnez-vous réciproquement, tout comme le Seigneur vous a pardonné. Et par-dessus tout, ayez de l'amour, ce lien qui vous permettra d'être parfaitement unis.
À ceux qui reconnaissent son autorité, le Seigneur confie ses projets il leur fait connaître son alliance.
Que Dieu, la source de la persévérance et du réconfort, vous rende capables de vivre en bon accord les uns avec les autres en suivant l'exemple de Jésus Christ. Alors, tous ensemble et d'une seule voix, vous louerez Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ.
Veillons les uns sur les autres pour nous inciter à mieux aimer et à agir en tout avec bonté. N'abandonnons pas nos assemblées, comme certains ont pris l'habitude de le faire. Au contraire, encourageons-nous les uns les autres, et cela d'autant plus que vous voyez approcher le jour du Seigneur.
Avant tout, aimez-vous ardemment les uns les autres, car l'amour apporte le pardon d'un grand nombre de péchés.
Je suis l'ami de tous ceux qui reconnaissent ton autorité et qui respectent ce que tu exiges.
Mais si nous vivons dans la lumière, comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres. Et Jésus, son Fils qui a versé son sang, nous purifie de tout péché.
Ne vous mettez pas sous le même joug que des personnes qui ne croient pas en Dieu. Comment, en effet, ce qui est juste s'associerait-il à ce qui est mauvais ? Comment la lumière s'unirait-elle à l'obscurité ?
« C'est un mal destructeur qu'il a attrapé, disent-ils ; il s'est mis au lit, il ne s'en relèvera pas ! »
Il n'était pas un ennemi, celui qui m'insulte aujourd'hui ; autrement je le supporterais. Il n'avait pas de haine pour moi, celui qui m'attaque ; sans quoi je l'aurais évité. Mais c'est toi, quelqu'un de mon propre milieu, mon ami dont j'étais si proche !
C'est vous qui êtes la lumière du monde. Une ville construite sur une montagne ne peut pas être cachée.
Réjouissez-vous avec les personnes qui sont dans la joie, pleurez avec celles qui pleurent.
Pendant que David achevait de parler avec Saül, Jonatan, le fils de Saül, se prit d'affection pour David et se mit à l'aimer comme lui-même. Le lendemain, un esprit mauvais envoyé par Dieu se saisit de Saül, qui fut pris d'exaltation dans sa propre maison. David lui jouait de la lyre, comme les autres jours, et Saül tenait sa lance à la main. Soudain, il brandit sa lance en se disant : « Je vais le clouer au mur ! » Mais par deux fois, David évita le coup. Saül eut peur de David, car il comprit que le Seigneur l'avait abandonné pour être avec David. C'est pourquoi il éloigna David de lui, en le désignant comme chef d'un de ses régiments. Dès lors, David participa aux expéditions à la tête de sa troupe, et à chaque fois, il rencontrait le succès, car le Seigneur était avec lui. Saül était effrayé, lorsqu'il apprenait les grands succès de David. Par contre, les gens d'Israël et de Juda aimaient tous David, car c'était lui qui les commandait dans leurs expéditions. Saül se dit : « Je ne veux pas me débarrasser moi-même de David ; ce sont les Philistins qui s'en chargeront. » Il s'adressa donc à David et lui dit : « Voici ma fille aînée, Mérab ; je te la donnerai pour épouse, si tu te montres vaillant à mon service, en participant aux guerres du Seigneur. » – « Mais je ne suis rien, répondit David ; ma famille, le clan de mon père, n'est rien en Israël ! Comment pourrais-je devenir le gendre du roi ? » Mais au moment où Saül devait donner Mérab pour épouse à David, il l'accorda au contraire à Adriel, d'Abel-Mehola. Ce jour-là, Saül garda David auprès de lui, il ne le laissa pas retourner chez son père. Cependant Mikal, l'autre fille de Saül, tomba amoureuse de David. Lorsqu'on annonça cette nouvelle à Saül, il en fut satisfait ; il se dit en effet : « Je lui accorderai Mikal comme épouse, et elle sera un piège pour le faire tomber entre les mains des Philistins. » Ainsi, à deux reprises, Saül proposa à David de devenir son gendre. Saül donna cet ordre à ses ministres : « Parlez discrètement à David ; dites-lui : “Le roi t'apprécie et nous, ses ministres, nous t'aimons. Accepte donc maintenant de devenir le gendre du roi.” » Les ministres rapportèrent ces paroles à David. Celui-ci leur dit : « Croyez-vous que ce soit une petite affaire pour moi de devenir le gendre du roi, alors que je ne suis qu'un homme pauvre et insignifiant ? » Les ministres rapportèrent au roi ce que David avait répondu. « Eh bien, déclara Saül, dites-lui ceci : “Le roi ne désire comme cadeau de mariage que cent prépuces de Philistins, pour tirer vengeance de ses ennemis.” » Saül comptait bien que David tomberait ainsi entre les mains des Philistins. Les ministres rapportèrent ces paroles à David. Celui-ci accepta la condition pour devenir le gendre du roi. Avant la fin du délai fixé par le roi, David et ses hommes étaient partis au combat et avaient tué 200 Philistins. David rapporta leurs prépuces et les fit compter en présence de Saül, afin de devenir son gendre. Alors le roi lui accorda sa fille Mikal en mariage. Lorsque Saül comprit que le Seigneur était avec David et que Mikal, sa propre fille, l'aimait, sa crainte à l'égard de David augmenta encore et sa haine envers lui devint définitive. Et Jonatan conclut un pacte d'amitié avec lui, car il l'aimait comme lui-même.
Si votre union avec le Christ vous donne du courage, si son amour vous apporte du réconfort et si vous êtes en communion avec lui par l'Esprit, si vous avez de la tendresse et de la bonté les uns pour les autres, Il a voulu qu'au nom de Jésus, tous les êtres, dans les cieux, sur la terre et sous la terre, se mettent à genoux, et que tous reconnaissent publiquement : « Le Seigneur, c'est Jésus Christ, pour la gloire de Dieu le Père. » Ainsi, très chers amis, vous avez toujours été obéissants quand je me trouvais auprès de vous. Eh bien, soyez-le encore plus maintenant que je suis absent ! Agissez pour votre salut humblement, avec respect, car c'est Dieu qui agit parmi vous et qui vous donne de vouloir et d'agir selon son projet bienveillant. Faites tout sans vous plaindre ni discuter, afin que vous soyez irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans défaut au milieu des gens de ce monde qui sont malfaisants et qui ont l'esprit tortueux. Vous devez briller parmi eux comme des lumières dans le monde, en leur présentant la parole de vie. Ainsi, je serai fier de vous au jour de la venue du Christ, car je n'aurai pas travaillé ou peiné pour rien. Et même si mon sang devait être versé pour participer au sacrifice que vous offrez à Dieu par votre foi, si cela arrive, je m'en réjouis et je vous associe tous à ma joie. De même, vous aussi réjouissez-vous entre vous et avec moi ! En me confiant dans le Seigneur Jésus, j'espère vous envoyer bientôt Timothée, afin d'être réconforté moi-même par les nouvelles que j'aurai de vous. alors, comblez-moi de joie en vous mettant d'accord, en ayant un même amour, en étant unis par le cœur et par la pensée.
Que le Seigneur traite avec bonté la famille d'Onésiphore, car il m'a souvent réconforté. Il n'a pas eu honte de moi qui suis en prison ; au contraire, dès son arrivée à Rome, il m'a cherché avec zèle jusqu'à ce qu'il m'ait trouvé. Que le Seigneur le fasse bénéficier de la bonté de Dieu au jour du jugement ! Tu connais très bien aussi tous les services qu'il m'a rendus à Éphèse.
Reste en silence devant le Seigneur, espère en lui. Si certains réussissent, et si d'autres ont recours à l'intrigue, ne t'en irrite pas. Renonce à la colère, abandonne ta fureur. Ne t'irrite pas, cela ne produirait que du mal. Car ceux qui font le mal seront éliminés, mais ceux qui comptent sur le Seigneur posséderont le pays.
Eh bien, le Christ est semblable à un corps qui se compose de plusieurs parties. Toutes ses parties, bien que nombreuses, forment un seul corps. Et nous tous, Juifs ou Grecs, esclaves ou personnes libres, nous avons été baptisés pour former un seul corps par le même Esprit saint et nous avons tous bu de ce seul Esprit. Le corps ne se compose pas d'une seule partie, mais de plusieurs.
En effet, je désire vivement vous voir, afin de vous apporter un don de l'Esprit saint pour que vous en soyez fortifiés. Ou plutôt, je désire être parmi vous pour que nous recevions ensemble un encouragement, moi par votre foi et vous par la mienne.
Mais vous, frères et sœurs, vous avez été appelés à la liberté. Seulement, ne faites pas de cette liberté un prétexte pour vivre selon les penchants humains. Au contraire, laissez-vous guider par l'amour pour vous mettre au service les uns des autres.
Il n'a pas un regard pour ceux que Dieu désapprouve, mais il marque son estime aux personnes qui reconnaissent l'autorité du Seigneur. S'il a fait un serment qui lui cause du tort, il ne change pas ce qu'il a dit.
Soyez toujours humbles, doux et patients. Supportez-vous les uns les autres avec amour. Ce n'est pas là ce que vous, vous avez appris au sujet du Christ ! En tous cas, si c'est lui que vous avez écouté, et qu'on vous a enseigné, en tant que chrétiens, selon la vérité qui est en Jésus, renoncez à votre conduite passée, débarrassez-vous de l'être humain que vous étiez auparavant car ses désirs trompeurs mènent à la ruine. Laissez-vous renouveler par l'Esprit qui agit sur votre intelligence. Revêtez l'être nouveau, créé à la ressemblance de Dieu et qui se manifeste dans une vie conforme à sa volonté et digne de lui qui est inspiré par la vérité. Rejetez donc le mensonge ! Que chacun dise la vérité à son prochain, car nous sommes tous membres d'un même corps. Mettez-vous en colère, mais ne péchez pas ; que votre colère s'apaise avant le coucher du soleil. Ne donnez pas au diable l'occasion de vous dominer. Que la personne qui volait cesse de voler ; qu'elle se mette plutôt à travailler et qu'elle fasse le bien de ses propres mains pour avoir ainsi de quoi aider celui qui en a besoin. Qu'aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche ; dites seulement des paroles bienveillantes, qui répondent à un besoin et qui sont constructives, pour faire du bien à ceux qui vous entendent. Efforcez-vous de maintenir l'unité que donne l'Esprit saint par la paix qui vous lie les uns aux autres.