Il pensait être dans son bon droit, mais la justice en a décidé autrement. C’est un coup dur pour Samuel Kamalesan, officier de l’armée indienne licencié en mars 2021. Selon UCA News, la Haute cour de Delhi a en effet approuvé, le 30 mai 2025, la rupture de contrat du chrétien qui a refusé de participer à des rites religieux sikhs et hindous. Elle estime que l’homme a placé «sa religion au-dessus des ordres légitimes de son supérieur». Les juges ont conclu que cette désobéissance est «clairement un acte d’indiscipline».
Au moment de son licenciement, il occupait la fonction de chef d’escadron de soldats sikhs. Il avait notamment pour mission de conduire son groupe chaque semaine vers un gurdwara, un temple sikh, et de prier avec les religieux du temple dans une pièce dédiée. Lui a argumenté que sa foi monothéiste ne lui permettait pas d’assurer cette mission. De plus, il ne souhaitait pas offenser les soldats sous son commandement en participant à ce cérémonial sans y croire. Les juges ont réfuté ses arguments, expliquant qu’il s’agissait plutôt d’une «violation grave» et «répétée» des règles militaires.